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#Congo#Brazzaville : Modeste Boukadia plaide pour remettre la pendule de la gestion du Congo Brazzaville à zéro !

11 mai 2013

Meeting du 11 Mai 2013 : Modeste Boukadia plaide pour remettre la pendule de la gestion du Congo Brazzaville à zéro !

Modeste Boukadia dénonce la politique de l’achat massif d’armes de guerre au détriment de l’investissement pour a création des entreprises et de l’emploi des jeunes. Le patron des grands travaux pris la main dans le sac : 8 containeurs d’armes de guerre dans les mains de Jean Jacques Bouya

 La révélation a été faite par Modeste Boukadia (président du C.D.R.C.), lors de son meeting populaire au centre sportif de Brazzaville

Modeste Boukadia qui s’est adressé aux militants de son parti, tantôt en langue vernaculaire tantôt en français n’a pas mâché les mots pour dire sa part de vérité tant sur le pouvoir de Brazzaville que sur la vie misérable des populations. Dans son message, l’homme qui se réclame de l’opposition congolaise a pensé qu’il faut remettre la pendule de la gestion du Congo Brazzaville à zéro en mettant en place un gouvernement d’union nationale en vue du respect scrupuleux de l’unité et de la concorde nationale.

Le président du C.D.R.C. est revenu maintes fois sur cette proposition sans laquelle, selon ses dires, le président Denis Sassou Nguesso conduire le pays à la partition et dont lui (Boukadia) déterminera les limites, s’il en faut. En effet, il se dégage dans les paroles du président du C.D.R.C., une franchise qui prouve que les deux hommes (Denis Sassou Nguesso et Modeste Boukadia) se connaissent depuis. Il est indiqué qu’au temps chaud de l’histoire, l’actuel Président réveillé à cette époque par les pétarades des armes de guerre à Mpila aurait dépêché Mathias Dzon et Rodolphe Adada à Paris pour rencontrer Modeste Boukadia. Ce dernier sans lésiner avait accepté la main tendue du président Sassou à son égard et décidé de ce qu’ils avaient sans nul doute scellé. En signe de conclusion entre les deux personnalités, il y aurait, sans risque de se tromper, des clauses que l’actuel président de la République du Congo Brazzaville après avoir acquis son poste de chef de l’Etat, ne respecte plus, étant donné que Modeste Boukadia exige son « coq » au président Denis Sassou Nguesso.

De quel « coq » s’agit-il ? En tout cas, les deux hommes sont mieux placés pour élucider la lanterne des populations congolaises. Mais Modeste Boukadia est allé un peu plus loin en lançant un vibrant appel à l’actuel Chef de l’Etat congolais de faire preuve de sagesse et de regarder ce qu’ils avaient scellé puisque, le président de la République avait envoyé sa femme Antoinette Sassou Nguesso à Paris dans le 7è arrondissement rencontrer Modeste Boukadia pour lui faire témoigner le bon côté de son mari. Madame Sassou avait, à cette époque, confirmé à Modeste Boukadia que son mari (Sassou) tiendra parole (?).

En somme, Modeste Boukadia a été catégorique dans ses propos, en annonçant ce qu’il fera dans un proche avenir. Il a demandé au président Sassou de former un gouvernement d’union nationale, seul gage, qui conduira les Congolais au respect fondamental des textes organiques de la République. Car ce que le peuple vit laisse à désirer : manque d’eau potable et d’électricité, le chômage est endémique, la pension des retraites tombe à compte-goutte, la bourse des étudiants est minable, les salaires des fonctionnaires sont médiocres… Bref tout est en lambeau alors que cette réalité est contraire aux promesses faites par le président Denis Sassou Nguesso.

Le fait que le président Denis Sassou Nguesso est détourné la véritable pensée de l’histoire, Modeste Boukadia pense que l’homme n’a pas tenu parole. Sur ce, il faut un gouvernement d’union nationale afin de remettre le Congo sur les rails. Cette décision qui n’est pas la moindre fera que la santé, l’éducation, les salaires des fonctionnaires, la bourse des étudiants, la pension des retraités et l’armée retrouveront leur place de choix.

Sous le gouvernement d’union nationale, le Congo aura une armée républicaine, un système de santé et d’éducation gratuit, un partage équitable des revenus des richesses nationales et un recensement qui conduira aux élections dignes, crédibles et transparentes. Finira ainsi ce jeu qui consiste de s’accaparer des biens du Congo et qui pousse à l’achat massif des armes de guerre dans ce pays.

A propos, le président du C.D.R.C. a indiqué que le patron des grands travaux aurait acheminé près de huit containeurs d’armes de guerre au Congo… « C’est fini ça, il n’y aura plus mort d’hommes par les armes dans ce pays », a-t-il dit en demandant aux jeunes de s’abstenir d’accepter des armes d’autant plus qu’ils ont été payés en monnaie de singe après les avoir pris en 1997. Boukadia a besoin de ces jeunes car ils sont l’avenir de ce pays…

Murielle Ossié
Journal La grille N°171 du 14 mai au 21 mai 2013, pp.9-11.

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2 commentaires
  1. En brisant le mythe de la place interdite, MODESTE BOUKADIA est devenu incontestablement le seul vrai leader de l’opposition Congolaise Bravo!

    Courage c’est sûre que la solution passera par là.

    Le conseiller.

  2. Changement permalink

    Cet article est très clair.Il est temps de remettre notre pays sur la marche de l’histoire. Les guerre, on en veut plus au Congo. Il faut laisser la place a la paix maintenant et au progres économique dont tout le monde doit bénéficier. Bravo pour votre initiative Modeste Boukadia et tous ceux qui vous soutiennent. Le Congo a besoin d’une nouvelle ideologie de gouvernement

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