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#Congo #Brazzaville Monsieur le Président Sassou, mes hommes, vos otages

15 décembre 2013

Liste des cadres et et militants du CDRC arrêtés arbitrairement chez eux et incarcérés à la maison d’arrêt de Pointe-Noire depuis le 21/08/2013.

RAPPEL

21/08/2013. Le général MOIGNY, commandant de la Gendarmerie Nationale, le colonel NGOMBE, commandant de la région de Gendarmerie de Pointe-Noire et le colonel OBARA BAKA, directeur départemental de Pointe-Noire de la Police Nationale ont affirmé au Président Modeste Boukadia par téléphone :

Vos militants ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont pas commis ni délit, ni infraction ni aucune violation des lois de la République.

06/09/2013. Le général MOIGNY a confirmé auprès du Président du CDRC par téléphone lors de son arrivée en France :

Pour vos hommes, ils n’ont rien fait et ce n’est plus de mon ressort, il faut voir avec les politiques.”

Enfin ni le général MOIGNY, ni les colonels NGOMBE et OBARA BAKA n’ont été nommés par le Président Modeste BOUKADIA mais ces officiers ont été bel et bien nommés par le Président Sassou Nguesso sous proposition de l’amiral Jean-Dominique OKEMBA, donc ce sont des fidèles parmi les fidèles. Donc, ils savent qu’ils ont fait et ont déclaré. Leur responsabilité est aussi entière dans ce dossier.

Ci-DESSOUS LA LISTE DES OTAGES DETENUS PAR LE PCT

pour contraindre le Président Modeste BOUKADIA a accepté l’organisation de la “Concertation” en vue de la modification/changement de la Constitution du 20 Janvier 2002 pour que Denis Sassou Nguesso se représente aux élections présidentielles de 2016.

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Mme TSIAKAKA Valentin avec son BÉBÉ (Modeste BOUKADIA) de HUIT (8) mois gardés pendant 3 jours à la prison de la gendarmerie Km4 de Pointe-Noire.

1. NTARY Arnauld
2. MILANDOU Merlin
3. SANGA Alphonse
4. NZEBELE BOUESSO Crysard
5. BANAKISSA BOUESSO Vadio
6. NGOMA Sylvain
7. MBIZI Ciméon Roy
8. MONANGA Nove Jockey
9. SAMBA Donald
10. MASSENGO Dimitri
11. MOUKELE Platini
12. MABIALA MPANZOU
13. NTANDOU Jean Claude Dany
14. LONDE Landry
15. NGANGONE Judicaël
16. TSIAKAKA Valentin
17. KIALOUNGOU Pierre Placide
18. MABOYI Antoine
19. KIMANGOU J. Giscard
20. MBANZA NKOLO
21. SILAHO René
22. NZINZOULA MIAKALONA Sylvain
23. BANANGONNA Mesmin
24. MALONGA Alexandre
25. BIBILA Gilbert
26. MIAKAMONA Sylvain
27. MATIMONNA MONGEKE Euloge

(Pièce N° 1)

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Lettre adressée à Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République en sa qualité de Premier Magistrat du Congo pour solliciter la libération des cadres et membres du C.D.R.C.

C.D.R.C.

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Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
E-mail : boukadia@msn.com

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CONCERNE :
Saisine officielle pour solliciter la libération des cadres et membres
Du CDRC arrêtés sans motif à Pointe-Noire depuis le 21 août 2013
Et opposition au procès politique à l’endroit des innocents.

Paris, le 10 octobre 2013

A

Monsieur Denis SASSOU NGUESSO *
Président de la République
Palais de la Présidence de la République
Brazzaville
République du Congo

Monsieur le Président de la République,

En ma qualité de Président du parti d’opposition le CDRC, j’ai l’honneur de vous demander d’intervenir personnellement pour la libération des membres de mon parti, incarcérés arbitrairement à la maison d’arrêt de Pointe-Noire.

Respectueux des règles de la démocratie et après avoir épuisé toutes les procédures de règlement amiable afin de ne pas porter atteinte à l’image de notre pays dont la justice est mise à mal depuis un certain temps, c’est tout naturellement vers vous, et en votre qualité de Premier Magistrat du Congo, que j’adresse cette supplique.

Convaincu de votre impartialité, je vous demanderai de bien vouloir user de votre haute autorité pour permettre la mise en liberté immédiate des cadres et membres de mon Parti séquestrés à la maison d’arrêt de Pointe-Noire. En effet, ceux-ci font l’objet de ce que d’aucuns appellent « arrestation arbitraire et séquestration sans motif valable des militants de l’opposition, membres du CDRC avec actes de pillage des domiciles perpétrés par les forces de l’ordre intervenant sans mandat aux domiciles des opposants politiques« . Ce qui ternit de plus en plus l’image de notre pays vis-à-vis des organisations tant nationales qu’internationales de défense des droits de l’homme.

En effet, un procureur de la République avec qui nous avons pu nous entretenir à Pointe-Noire nous a affirmé ce qui suit : « Ce dossier est vide, seule une décision politique pourrait autoriser leur mise en liberté car à ce stade, la justice n’avait aucun élément pour justifier l’inculpation de ces citoyens qui à nos yeux n’ont commis aucun délit. » Ces propos confirment ceux du général MOIGNY, commandant de la Gendarmerie Nationale et du colonel OBARA BAKA, directeur départemental de la Police de Pointe-Noire que nous avons eus au téléphone dès le 21 août 2013 au moment des arrestations.

Ayant été informé que l’Etat Congolais n’avait émis aucun Bulletin d’Information dans la zone CEMAC concernant le CDRC, les cadres et encore moins son Président, cela m’a amené à penser qu’il s’agissait probablement d’actions provenant de l’extérieur de l’Etat Congolais. Nous, nous sommes tournés vers les responsables du Parti Congolais du Travail pour régler cette énigme.

Le Bureau Politique a donc saisi les responsables du PCT notamment Monsieur Michel NGAKALA, secrétaire permanent à l’organisation, qui me conseilla en ma qualité de Président du CDRC de lui remettre une requête destinée à Monsieur le Ministre de la Justice par son intermédiaire afin que celui-ci puisse procéder à leur libération immédiate et sans condition.

Après plus de quarante-cinq (45) jours sans suite, j’ai pris la peine de recontacter Monsieur Michel NGAKALA, afin de m’informer de l’état d’avancement de cette affaire de règlement amiable que nous pensions être la voie royale pour la PAIX qui vous est si chère et dont vous en avez fait un leitmotiv lors de la dernière élection présidentielle.

Je suis certain, Monsieur le Président de la République, que le dialogue est la seule garantie de la pérennité de la paix même si certains n’en veulent pas afin de nous engager à utiliser les articles 9 et 10 de la Constitution.

Monsieur le Président de la République, dans votre Message sur l’Etat de la Nation adressé au Peuple du Congo le 12 Août 2013, vous avez évoqué et dit que « des éléments de tendances diversifiées ne sont pas synonymes de trahison pour les uns et de suspicion pour les autres. Tout cela milite pour l’intérêt de la nation. » De même, vous avez insisté que « le Mbongui, le Kandza, attributs fondateurs et fédérateurs de notre société doivent demeurer nos référentiels. Le dialogue, sacralisé dans ces hauts lieux de sagesse congolaise, a toujours été la voie indiquée pour consolider la cohésion de la communauté. Chaque membre doit y adhérer au nom de l’intérêt national. Garant de la cohésion nationale, j’ai l’obligation d’apporter mon appui à toute démarche qui, plutôt que d’opposer les Congolais aux Congolais, les rapproche. » C’est pourquoi, naturellement qui dit union dit réconciliation.

Or l’union et la réconciliation ne peuvent se faire au dépend des cadres et militants de mon Parti arrêtés arbitrairement le 21 août 2013 chez eux, et qui se trouvent ainsi privés de leur liberté citoyenne. Ils sont toujours incarcérés à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, malgré ma requête de libération immédiate et sans condition comme me l’avait suggéré Monsieur Michel NGAKALA au Bureau Politique du CDRC. Cette requête est restée lettre morte et sans suite.

C’est pourquoi, Monsieur le Président de la République, en votre qualité de Premier Magistrat du Congo, j’attends que justice soit faite, que mes cadres et mes militants qui n’avaient ni armes de guerre, ni tracts à distribuer et qui n’ont pas naturellement pas appelé au renversement des institutions soient relâchés sans procès politique.

Ce geste d’ouverture et d’intelligence m’incitera à croire en la République Une et Indivisible.

Recevez Monsieur le Président de la République, l’assurance de ma très haute considération et mon profond respect.

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Modeste BOUKADIA **
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)

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——————————————–

* Lettre (Pièce N° 3) déposée avec accusé de réception auprès :
– de Monsieur Henri LOPES, Ambassadeur du Congo près la République Française ;
– de Monsieur Firmin AYESSA, directeur de Cabinet du Président de la République.

** Nous avons confirmation que Monsieur Denis Sassou Nguesso a bien reçu notre lettre.

Siège : 79, rue N’Gamaba – Brazzaville Arrondissement 1 Makélékélé

Résidence : 11, rue Massamba Pierre Brazzaville Makélékélé – Mansimou
Tél. : (+242) 057 824 500 / (+242) 066 452 325
Contact Europe : 13, avenue d’Aligre F – 28000 Chartres
Tél. : (+33) 237 834 108 / (+33) 952 693 705 / (+33) 662 929 540
Web site : http://www.congo-sangha.com – Email: congo@congo-sangha.com

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