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#Congo #Brazzaville En route vers un Etat d’urgence !

30 décembre 2013

Pourquoi pas un remake du 5 juin 1997 ?

clip_image002Personne n’est dupe de climat de torpeur et de psychose imposé au Peuple du Congo par le régime de Monsieur Denis Sassou Nguesso. La raison est toute simple : pas d’élections présidentielles en 2016. Parce que, quoi qu’il fasse, le PCT va les perdre. Conclusion : un climat de terreur plane sur le Congo Brazzaville.

D’abord par l’arrestation des cadres et militants du CDRC le 21 août 2013 sous le fallacieux prétexte « d’insurrection armée et incitation à la rébellion » en espérant que le président du CDRC tomberait dans le piège. Il faut bien retenir CETTE DATE DU 21 AOÛT 2013 car elle n’est pas anodine pour ceux qui suivent l’actualité internationale.

Dès son arrivée en France le 6 septembre 2013, le président Modeste Boukadia joint au téléphone le général MOIGNY en lui posant cette question : « Et pourquoi n’arrêtez-vous pas ceux des voitures V6 et VX noires et blanches vues à Ngoyo/Puma qui ont voulu faire un coup d’Etat ? »

Réponse du Général : « Les enquêtes sont en cours et vous n’allez pas m’apprendre mon travail. » : (https://musitsundi.wordpress.com/2013/09/07/congobrazzaville-a-propos-de-larrestation-des-membres-du-c-d-r-c-le-21-aout-2013/)

Des voitures V6 et VX noires et blanches à Ngoyo/Puma

« Dans la nuit de ce 21/08/2013, 18 voitures V6 et VX certaines de couleur noire, d’autres blanches, mais toutes avec des vitres fumées transportent des militants du PCT vers Ngoyo/Puma avec des armes. D’ailleurs dans la nuit du 23, dans cette commune de Ngoyo/Puma, la tranquillité de la population est troublée par des tirs d’armes automatiques. De jeunes Ninjas arrêtés au moment où le patron de la DGST vient à Pointe-Noire disent « il y a quelqu’un qui a pris nos noms afin que nous mettons des barricades ici. Ils donnent le nom qui s’avère être celui d’une personne que le Police recherche depuis longtemps pour avoir commis un crime à Brazzaville. »

Le CDRC n’est pour rien dans cette « affaire ». Il s’agit d’un malentendu car les militants du PCT vus dans les 18 voitures V6 et VX ne savaient pas qu’ils étaient là pour destituer le Président Sassou Nguesso. On leur avait dit « Il faut en finir avec Modeste BOUKADIA qui devient trop gênant pour le Président Sassou. » Mais dans le groupe, le bruit court qu’il va y avoir un coup d’Etat pour destituer le Président Sassou Nguesso parce qu’il refuse de se séparer de son ami fidèle Isidore Mvouba et qu’il veut mettre en place un gouvernement d’union nationale et le Kandza ou le Mbongui, comme l’ont conseillé des ambassadeurs et des chefs d’Etat pour décrisper le pays. Mais les militants fidèles à M. Isidore Mvouba se révoltent. Le ton monte. On leur avait dit qu’il fallait en finir avec ce « Monsieur Boukadia qui devient un obstacle pour le Président Sassou. » Alors, les armes automatiques crépitent à Ngoyi/Puma. Voilà le climat qui prévalait à Pointe-Noire du 23 au 24 août lorsque le Conseiller Politique et le directeur de la DGST s’y rendent pour aller dénouer l’affaire des « otages » des mains de la Gendarmerie et de la Police.
(
https://musitsundi.wordpress.com/2013/08/31/congobrazzaville-comme-un-air-de-coup-detat-le-president-du-cdrc-echappe-au-piege-infernal-tendu-par-le-pct/).

En réalité, on prépare l’opinion sur les vraies intentions du PCT. C’est un AVIS aux démocrates et Républicains : vous bougez, vous avez vu ce qu’on a fait aux cadres et militants du CDRC en jetant en prison une femme, une mère et son bébé de 8 mois.

L’Armée tire sur l’Armée avec l’arrestation rocambolesque du Colonel Marcel TSOUROU où le régime PCT, avant la Fête de Noël, ôte pour rien la vie à des paisibles Congolais pour le seul plaisir et bon vouloir du régime alors que Monsieur Marcel TSOUROU, condamné par décision de la Justice de Denis Sassou Nguesso était mis en liberté par la même Justice de Monsieur Sassou Nguesso.

C’est une manière de fixer les idées au cas où des récalcitrants oseraient être téméraires… Le message est envoyé 5/5 à l’autre qui se dit être « un vrai guerrier jusqu’à la mort. »

Aujourd’hui, 30 décembre 2013, le PCT organise une évasion de prisonniers à Pointe-Noire.  Il y a  échange de tirs d’armes de guerre entre les gendarmes qui gardent la maison d’arrêt de Pointe-Noire. La Gendarmerie, la Police et l’Armée chargent et lancent des bombes lacrymogènes.
Bref, c’est la solution de coïncidence que le PCT a trouvé pour impliquer le CDRC sous prétexte « d’avoir voulu faire évader ses hommes ». La ficelle est un peu grosse… Mais avec le PCT, il faut s’attendre à tout pour arriver à ses fins :

1. Faire condamner le président du CDRC, Modeste BOUKADIA, qui ne veut ni modification ni changement de la Constitution, pour l’empêcher d’être candidat aux élections présidentielles de 2016.

2. Instaurer un état d’urgence en formant un gouvernement d’union nationale pour éloigner sine die les élections présidentielles pour que Denis Sassou Nguesso reste aux commandes… CQFD !

Modeste Boukadia
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 30 décembre 2013

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