Aller au contenu principal

#Congo #Brazzaville #Centrafrique Démission du président Michel DJOTODIA : constat d’une JURISPRUDENCE

10 janvier 2014

clip_image002

Centrafrique : démission du président Michel Djotodia

Le Monde.fr avec AFP | 10.01.2014 à 06h30 • Mis à jour le 10.01.2014 à 12h39

Le président Michel DJOTODIA et son premier ministre viennent d’être poussés vers la sortie par les dirigeants d’Afrique centrale parce qu’ils n’arrivaient pas à assurer la Paix et la Sécurité aux Centrafricains.

Au Cercle des Démocrates et Républicains du Congo en sigle C.D.R.C., force est de constater que cette décision constitue une première, donc une « JURISPRUDENCE » dans la gestion des crises entre les pouvoirs et les peuples. De ce fait, dans la sous-région de l’Afrique Centrale, la CEEMAC, en proie à une implosion généralisée, la JURISPRUDENCE DJOTODIA devrait être opposable à tout moment à tout pouvoir en crise. (Cf. ci-dessous le document remis à l’Elysée et au Quai d’Orsay le 4 décembre 2013 avant le Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité).

C’est le cas du Congo Brazzaville où le pouvoir putschiste de Monsieur Denis Sassou Nguesso refuse obstinément toute consultation populaire, toute mise en place de Gouvernement d’Union Nationale afin de convoquer la Conférence Nationale II où la question de la Constitution devrait être analysée quant à la nécessité de sa modification ou non voire de son amendement, pour épargner au Congo des tensions inutiles avec le risque de pousser le Peuple du Congo à exiger l’application de la JURISPRUDENCE DJOTODIA.

La situation de la Centrafrique ouvre de nouvelles voies de résolution des crises au sein de la zone CEEMAC. Désormais, « chasser » un président dictateur et son clan qui n’arrivent pas à gérer les conflits dans son pays, c’est le cas de l’Affaire TSOUROU, faudrait-il se référer à cette Jurisprudence DJOTODIA ?

En la matière, avec cette JURISPRUDENCE DJOTODIA, le Congo Brazzaville entre dans le champ d’application de cette compétence, au vu de toutes les rancœurs des Hommes du colonel TSOUROU, du général ADOUA, du général MOTANDO qui font que l’armée est totalement divisée sans oublier les ressentiments des hommes de l’ancien premier Ministre NOUMAZALAYE, des hommes du Ministre LEKOUNZOU, et celles des autres milices dormantes qui n’ont jamais été récompensées malgré les Accords de Cessation des Hostilités de Décembre 1999. Pour ne citer que ceux qui ont participé à la prise de pouvoir aux côtés de Denis Sassou Nguesso, à savoir les forces Cobras : Forces démocratiques et patriotiques (FDP) et Forces démocratiques unies (FDU).

Il y a aussi le problème de l’arrestation arbitraire des cadres et membres du CDRC et leur séquestration à la maison d’arrêt de Pointe-Noire pour des motifs fallacieux « d’insurrection armée » pour avoir brandi des pancartes CARTON ROUGE = DEMISSION DU GOUVERNEMENT, et « incitation à la rébellion » visant à faire partir le gouvernement, comme l’a dit le Procureur de la République de Pointe-Noire le lundi 6 janvier 2014 aux épouses et aux sœurs des hommes pris en otage par le PCT.

Juger les cadres et membres du CDRC devant la Cour Criminelle de Pointe-Noire avec un dossier vide est une manœuvre dilatoire visant à condamner par contumace le Président Modeste BOUKADIA afin de le priver de ses droits politiques pour qu’il ne se présente pas aux élections présidentielles de 2016.

De ce qui précède, faut-il en déduire que Monsieur Sassou Nguesso nous prépare une crise congolaise identique à celle de la Centrafrique pour trouver une issue en vue de se maintenir au pouvoir, lui et son clan, au Congo Brazzaville, alors que le Président du C.D.R.C. leur propose depuis toujours une sortie honorable et n’exige que l’UNITE NATIONALE ET LA RECONCILIATION par la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale aux fins de convoquer la Conférence Nationale II qui permettrait au Peuple du Congo d’examiner et de décider par le biais de celle-ci, des questions pendantes : amnistie générale, biens mal acquis, modification ou non de la Constitution, etc. ?

En gratitude, Monsieur Sassou Nguesso oppose à Modeste Boukadia l’arrestation arbitraire des cadres et membres de son parti en vue d’organiser un procès inique stalinien afin de l’écarter des présidentielles sous le prétexte que lors du Meeting du 29 Juin 2013 à la Place de la gare Tié-Tié à Pointe-Noire, les jeunes avaient brandi les pancartes CARTON ROUGE = DEMISSION DU GOUVERNEMENT, ce que le Président du PCT assimile à une « insurrection armée et incitation à la rébellion ». Voilà les armes qui valent au président BOUKADIA un procès en cour criminelle !

Se rappeler que la Hongrie a été condamnée par la Cour européenne des Droits de l’Homme pour avoir incarcéré des manifestants qui brandissaient des pancartes, ce qui est aussi une JURISPRUDENCE pouvant s’appliquer au Congo Brazzaville. Ainsi Monsieur Denis Sassou Nguesso se verrait, par cet acte passible, de condamnation devant la Cour Internationale des Droits de l’Homme pour avoir ordonné l’arrestation arbitraire et la séquestration des cadres et membres du CDRC au prétexte fallacieux d’avoir brandi des pancartes « CARTON ROUGE = DEMISSION DU GOUVERNEMENT. »

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 10 janvier 2014.

———————————————————-

A PROPOS DU CONSTAT DU MINISTRE FRANÇAIS LAURENT FABIUS SUR LA SITUATION AU CENTRAFRIQUE *

Nous devons tous reconnaître la perspicacité de Monsieur Laurent Fabius, l’éminent ministre des Affaires Etrangères de la France, lequel arrive à cette conclusion sur la situation politique très inquiétante qui se développe et perdure en Centrafrique et dans toute la Sous-région d’Afrique Centrale : « … Il y a un risque d’implosion dans tous les domaines qui est absolument massif…  Jusqu’à présent, cela ne concernait, et c’était déjà trop, que les Centrafricains, et aujourd’hui si le vide et l’implosion s’installent, cela va concerner tous les pays de la région, c’est-à-dire le Tchad, les Soudans, le Congo, le Cameroun. » dixit le Chef de la diplomatie française interrogé sur la situation en Afrique Centrale, que certains qualifient déjà de pré génocidaire. (Paris, Reuters – mardi 26 novembre 2013).

Cette situation, Nous au C.D.R.C., nous l’avions bien analysée de longue date lors de notre conférence de presse du 20 octobre 1997 à l’Hôtel Mercure du Val de Fontenay à Paris où nous disions ceci : « Danger imminent d’embrasement en Afrique subsaharienne. Congo-Brazzaville : la bombe à retardement. Comment désamorcer la crise ? » en attirant l’attention de façon prémonitoire dans l’article qui s’en suivit lors de la prise de pouvoir au Centrafrique : « L’Afrique Centrale : otage du soutien au coup d’Etat du 5 juin 1997 au Congo par le général d’armée Denis Sassou Nguesso ».

Je crois qu’il est temps que l’Europe et la France comprennent que la cause lointaine dont Monsieur Laurent Fabius fait aujourd’hui le constat amer est la conséquence du coup d’Etat en 1997 fait par le général Denis Sassou Nguesso au Congo Brazzaville.

Avec ces déplacements de populations, et d’autres inepties liées aux dictatures, la question n’est plus « qui est le pyromane, mais qui est responsable de ce qui arrive dans la Sous-région ? » car il y a surtout péril en la demeure et vraiment le feu au lac.

Très loin de l’idéal de liberté et de démocratie que nous nous faisions au moment des Indépendances, Nous voilà soumis et assujettis aujourd’hui à des clans incapables de créer les conditions réelles d’investissement local et mettre en place les marchés intérieurs avec un commerce viable inter Pays dans la Sous-région en se rémunérant les uns les autres par notre activité entrepreneuriale pour une bonne qualité de vie.

La Sous-région, par ce fait, est devenue une zone hyper-instable par un jeu d’alliance pérennisant les pouvoirs en place, la responsabilité n’étant pas seulement de ceux gérant ces pouvoirs en Afrique Centrale, mais aussi des oppositions préfabriquées avec la corruption généralisée par ces régimes, les entretenant avec l’argent public.

Est-il normal que nos Jeunes quittent ou désertent l’Afrique pour des rêves illusoires en Europe où l’on n’est guère aimé, alors que nos richesses naturelles ne permettent pas de créer nos productions locales et nos échanges locaux en faisant prospérer nos propres entreprises pour assurer nos propres revenus, notre sécurité sociale et les conditions d’enseignement et de formation dignes des Pays dits Industrialisés ?

Au C.D.R.C., on est très heureux de la pertinence du Ministre Laurent Fabius à l’orée du Sommet de l’Elysée consacré justement à « la paix et la sécurité en Afrique » qui doit se tenir les 6 et 7 décembre prochains. Nous serons très attentifs au contenu du Sommet où d’ailleurs les oppositions dignes de foi en ayant montré la confiance du Peuple devraient s’y trouver incarnant l’alternance crédible et adepte du principe de Michel Rocard : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, raison de plus pour qu’elle traite décemment la part qu’elle ne peut pas ne pas prendre ».

Force est de reconnaître que le contexte historique de l’époque du Président De Gaulle et de Jacques Foccart diffère de celui d’aujourd’hui qui est celui des épigones du gaullisme qui ont de moins en moins de lien avec l’esprit du gaullisme salvateur. La période ante Foccart si l’on peut dire est celle de fait de la guerre froide entre des paradigmes apparemment opposés qui finalement se rejoignaient quelque part sans résoudre les questions de fond posées à l’Humanité par l’évolution des technologies.

Il nous faut revoir le contrat social implicite liant l’Europe à l’Afrique par le biais des Indépendances au tournant des années 1960 sous l’impulsion de Charles De Gaulle, ne plus considérer l’Afrique comme un immense champ minier et pétrolier dont on est de fait en Europe toujours propriétaire par le bais du Traité de Berlin signé entre faciès blancs en 1885 se partageant le pré carré selon le rapport de forces prévalant alors en Europe sans se préoccuper de l’avis du génome humain résidant en Afrique, traité de Berlin qui si l’on y regarde bien est à la source des deux guerres mondiales.

C’est de levée de la curatelle sur l’Afrique dont il s’agit en partenariats réciproques ! Que l’on soit Tous libres de choisir ses Amis de la même façon que les Autres le font : c’est le gage des amitiés indéfectibles qui perdurent dans le temps dans la solidarité. Le « mariage » entre Nations relève du libre arbitre des partenaires sinon il s’agirait de contrainte, voire de séquestration, ce que fait in fine tout empire par ses « emprises » ! Et Nous Africains par notre solidarité indéfectible avons versé notre sang sans limite et contribué à la renaissance de la France, Brazzaville, capitale de la France Libre !

Comment faire face aujourd’hui à une immigration africaine tout autant inquiétante pour l’Europe que pour l’Afrique, avec la fuite organisée de ses cerveaux, et parfois les drames comme ceux de Lampedusa, immigration justifiée par la survie immédiate plus aisée en Europe qu’en Afrique où la misère endémique est de la responsabilité des régimes d’intendance néocoloniale qui doivent leur existence à l’Europe dans un contexte historique tout autre que celui qui prévalait au temps des Indépendances ?

Aucun gain, voire même que des pertes pour l’Europe et la France, à continuer le soutien aux Régimes de pré carré poursuivant le même paradigme, l’organisation de la misère générée implicitement et volontairement par non production locale et une infantilisation des Peuples où il s’agit de « capturer » les sols et sous-sols pour Ailleurs. L’équilibre réciproque et équitable est la condition de la stabilité perdurable au sens de Newton, car deux forces contraires restent égales en s’accroissant pareillement !

En système de surproduction, il ne s’agit pas de déshabiller l’un pour habiller l’autre, chacun étant la condition du motif social de l’autre dans une évolution harmonieuse ! Chassons l’idée fausse que la misère des Uns est la condition du bonheur des Autres car la technologie se substituant, via l’énergie naturelle, rendra tous les Hommes de moins en moins contraints avec la qualité de vie s’accroissant sans cesse pour Tous.

Qui ne voit que l’organisation des marchés intérieurs partout pour Tous est condition sine qua non de la stabilité naturelle des flux migratoires ; c’est donc bien de l’action organisée de la production pour une consommation d’abord en interne dont il s’agit, les flux aux interfaces restant marginaux par essence pour compensation exotique, le principe de Michel Rocard se généralisant à toute entité souveraine de la Planète.

Après la Glasnost de Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev et la chute du mur de Berlin, après le discours de la Baule du président François Mitterrand, l’Europe et l’Afrique doivent se projeter vers un projet novateur faisant fi des paradigmes néocoloniaux et reprendre le projet où nous en étions en 1946 quand il s’est agi en France de faire de ses « coloniaux » des Français à part entière, comme le fit Rome pour ses Partenaires.

En Afrique Centrale, l’on était prêt en grande majorité, mais les colons s’opposèrent parce que donner la qualité de vie partout rendait obsolète l’objet même des colons qui était un avantage comparatif par sous-paiement en vue de vendre en métropole ; qu’on le veuille ou non, on en est encore là avec le système néocolonial ainsi institué.

Nous sommes, Nous Africains Equatoriaux, héritiers de la Révolution Française avec les Droits de l’Homme. Nous avons combattu les dérives totalitaires et autoritaires lors de la dernière guerre mondiale. Et nous nous retrouvons face à des pouvoirs dictatoriaux qui n’ont d’autres objets que maintenir le statu quo au nom des Intérêts.

Construire les marchés intérieurs africains suppose l’acquisition de la machinerie et de la connaissance pour toute l’Afrique qui aspire à l’émergence dans la qualité de vie, une manière équitable pour Nous de privilégier avec amitié en retour l’activité des économies européennes. A moins que l’Europe assiste passive au dépôt de bilan de beaucoup d’Etats à partir du moment où ils sont pris comme des Entreprises qui, Elles, ont l’obligation de dépôt de bilan passer un certain niveau d’endettement sous peine de condamnation pénale en poursuite frauduleuse d’activité et prise d’intérêts, en se posant la question de fond, faut-il gérer un Etat comme une entreprise privée ?

Instaurer une Autre Politique salvatrice tant pour la France, l’Europe, l’Afrique voire la Planète, dont le fond n’est pas à expliciter ici, mais qui doit nécessairement exister pour contourner le catastrophisme des solutions radicales à la façon nœud gordien. Je crois avec le Président François Hollande qu’en organisant ce sommet de l’Elysée l’on pourrait initier le fond de cette Autre Politique afin de l’impulser rationnellement, et conjurer le constat de Monsieur Laurent Fabius sur l’implosion dans la sous-région équatoriale avec le Gabon, le Cameroun, le Tchad, les Soudans, les Congo et Autres.

C’est un défi pour le C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) partisan de paix et sécurité et d’un développement endogène des marchés internes, constat que nous faisons depuis le coup d’Etat du 5 juin 1997 par le général d’armée. Faire du Sommet de l’Elysée la contrepartie de la Conférence de Berlin de 1885 qui consacra la dislocation de l’Afrique est un projet novateur, audacieux, mais réaliste en vue de consacrer enfin un départ des Etats Souverains consolidés par la mise en place des conditions d’un marché interne avec plans d’investissement et fixation des Peuples pour limiter les flux migratoires à la portion congrue par la qualité de la vie. Cette Autre Politique n’est pas seulement destinée à l’Afrique, mais à notre Planète !

Si ce Sommet n’aborde pas les questions de fond à l’origine des violences politiques et de l’instabilité des Pays d’Afrique Centrale, voire d’ailleurs, il est à craindre que ce soit un Sommet de plus consacrant l’existant et nous condamnant à rester en guerre froide avec l’intégrisme qui est un retour aux formes d’organisation ancienne avec le rejet des technologies modernes pourtant à l’origine d’une qualité de vie effective, la question étant, sur le fond, que cette technologie soit réservée pour un petit nombre, ce qui est contraire à l’évolution démographique, posant la question de la répartition.

Il nous semble très important de faire très attention dans la sémantique pour ne pas qualifier toute forme d’opposition de terrorisme, ce qui est une autre forme de dictature, l’apathie et le rien faire étant en soi une dictature, source de terrorisme et de conflits lesquels sont l’expression des contradictions non résolues, d’où la nécessité de comprendre et d’agir dans l’équité.

La dernière résolution des contradictions fondamentales se termina par le collapsus de la dictature du IIIe Reich lors de la dernière guerre mondiale et des dictatures pour le moins sanguinaires au nom des humanismes fallacieux, dévoyés et sectaires. Les excès de tous bords conduisent à des clivages dangereux pour tous par la raison du plus fort qui le plus souvent n’est pas la meilleure sinon le problème serait résolu. A privilégier la transition en Afrique Centrale des Pouvoirs Centraux par des Equipes ayant réfléchi avec bon sens de façon analytique aux solutions éthiques et altruistes !

Sans cela, il est à craindre pour le cas du Congo Brazzaville, où le Président Denis SASSOU NGUESSO estime qu’il faut emprisonner tous ceux qui pensent différemment de lui ou imposer de force la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 pour se maintenir au Pouvoir, soit source d’une partition du Congo Brazzaville en deux Etats distincts que la grande majorité de nos concitoyens appelle de ses vœux.

Dès mon retour en France, dans mon communiqué du 7 septembre dernier adressé à mes Concitoyens, je réaffirmais sous condition de mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale que « le Congo devait rester une République Une et Indivisible, et que ce Gouvernement, seul capable d’apaiser le Pays devait être d’une durée limitée avec pour mission essentielle d’assurer les affaires courantes et de procéder au Recensement Général en vue d’organiser des élections transparentes qui rendront le Congo crédible tout en préparant la sortie honorable du Président Denis Sassou Nguesso ».

Il en va de l’avenir du continent africain et singulièrement de la sous-région de l’Afrique Equatoriale dans laquelle Nous, Congolais, Centrafricains, Tchadiens, Angolais, Camerounais, Gabonais et Soudanais souhaitons vivre en paix et en harmonie et assurer un avenir durable à nos enfants.

Modeste Boukadia,
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris le 27 novembre 2013

* Article mis en ligne par Mediapart le 5 janvier 2014.

From → Non classé

2 commentaires
  1. Nous avons besoin de jeter des fleurs à sassou nguesso mais nous ne pouvons pas le faire à cause de la mal gouvernance,des crimes,des arrestations arbitraires,des injustices etc…qui rongent le pays de nos ancêtres,notre congo. Le président sassou a promis aux congolais 40000 emplois par année qu’il n’a jamais fait,après 40 ans de règne…Donc les sympathisants et les cadres du CDRC ont eu raison de manifester. Nous comprenons à cet effet que le chemin dit d’avenir appartient uniquement qu’à sa famille et son clan. Il est notre père même s’il est dictateur nous le demandons très sincèrement de prendre la veste du père de l’afrique NELSON MANDELA afin de sortir en toute quiétude et que le Congo ne prenne guerre le chemin de la centrafrique, car les braises y sont déjà.

Trackbacks & Pingbacks

  1. #Congo #Tchad #Centrafrique. « Il ne faut jamais désespérer de rien ! » | femmesdelafrique

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :