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#Congo # Brazzaville Voici venu le temps de la « Nouvelle Gouvernance »

21 janvier 2014

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Les débats sur le “dialogue” et le réaménagement de la CONEL ne sont plus d’actualité. Il faut réfléchir à la sortie par la grande porte du président Sassou Nguesso en rassurant son clan, sa famille et ses “amis”.

Modeste Boukadia répond à Monsieur Magloire Epandza Ibeaho à la suite d’un débat sur Facebook* (Mis à jour le 21/01/2014 – 21:23)

Oui, vous avez parfaitement raison de souligner que : « le peuple sait se lever au Congo mais il ne faut pas jouer aux solitaires, ça ne marchera pas ! Il faut consolider vos actions pour montrer à Sassou que le monde change et que l’alternance politique reste le socle commun de notre émergence ! ». Cependant, il faut que chacun clarifie son engagement envers tout notre Peuple pour inspirer sa confiance, car sa méfiance, bien naturelle, provient de l’appétence de chacun des nouveaux pour mettre « le doigt dans le pot de confiture », et de ce point de vue le Peuple a parfaitement raison, la question de fond étant de savoir lesquels ne l’ont jamais mis?

Aujourd’hui, le débat ne se situe plus au niveau du « Dialogue » lequel ne peut se faire que sous un rapport de force jamais entre personnes libres, adultes et raisonnables ; dont acte !

Si l’on veut vraiment que « l’alternance politique reste le socle commun de notre émergence », il faut que l’ensemble de la classe politique EXIGE AVANT TOUT LE DÉPART PAR LA GRANDE PORTE DE MONSIEUR SASSOU NGUESSO par des élections crédibles pour éviter les désordres qui perdurent du genre Libye, Yémen, Syrie, Tunisie ou encore Égypte.

Pour la Paix, la Tranquillité et la Sécurité de Tous, y compris ceux du PCT et du clan Sassou, il faut une Nouvelle Gouvernance ! Et la proposition du CDRC est invariable : Gouvernement d’Union Nationale et Conférence Nationale II, qu’il ne faut pas confondre avec la collusion ! Si cela était impossible, Denis Sassou Nguesso n’aurait pas pris en otage les cadres du CDRC pour les incarcérer arbitrairement à la prison de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, sans motif réel, pour faire pression sur la présidence du CDRC et l’obliger à négocier en position faible !

C’est donc la seule voie possible et pacifique pour échapper aux scénarios du style, ou celui du Centrafrique avec risque de partition qui guette notre pays, ou encore un remake du 5 juin 1997 qui serait d’une grande dangerosité. De la dangerosité, le président Sassou s’en moque. Pour lui, seul compte l’élection truquée de son fils Christel Sassou Nguesso à la Présidence de la République pour se garantir son impunité au prétexte de la continuité du clan, alors que la solution politique réglant cette question se trouve qu’au niveau de la Conférence Nationale II.

Et à bien y réfléchir, même si ce n’est pas à moi de réfléchir pour le clan et sa famille, c’est le plus mauvais service que le Président rend à sa famille en les mettant en danger pour le futur, ne voyant in fine que son propre intérêt sans voir celui de ses enfants, nés avec la cuiller d’argent !

Notez au passage que ce fils SASSOU, né d’une mère non congolaise de la rive droite c’est-à-dire le Congo Brazzaville, ce qui n’est pas de sa faute, et contre qui je n’ai rien même s’il a été utilisé à son insu tout au moins c’est ce que je veux encore croire, « peut être fier de son père avec pas moins de Trois plaintes déposées : génocide, crimes de guerres, crime contre l’humanité, crime pour haute trahison, assassinats, empoisonnement, détournement de biens publics » ce qui n’est pas une peccadille ! Sur la naissance, notre Constitution est bien claire là-dessus : le candidat à la présidence de la République du Congo doit être né des parents congolais (entendre père et mère rive Brazza).

Même s’il est congolais de fait par son père voire d’adoption, impossible pour lui de prétendre à la présidence du Congo Brazzaville. S’il veut être président, il doit le disputer au président Joseph Kabila de RDC, mais pas au Congo Brazzaville, là où la Constitution 20 Janvier 2002 taillée sur mesure par son père dont il est fier, le lui interdit par écrit très explicitement.

N’y aurait-il donc dans notre Pays aucune Femme, aucun Homme apte à présider notre Pays ? C’est pourquoi, toute la classe politique et la société civile doit s’entendre sur ces questions de fond. Et ce n’est qu’à la Conférence Nationale II où se trouvent les solutions pour un avenir et un vivre en commun apaisé et que le clan et la famille Sassou trouveront la solution paisible à leurs angoisses. Mais sans cette Conférence Nationale II, personne ne saurait écarter le pire !

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 21 janvier 2014.

* ttps://www.facebook.com/liondemakanda.benzila/posts/10151949893327903?comment_id=28598115&notif_t=like

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