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Blog de Modeste BOUKADIA
Condamné à 30 ANS DE TRAVAUX FORCES par le président Sassou Nguesso pour avoir demandé un Gouvernement d'Union Nationale au cours des meetings populaires du 11 mai 2013 (Brazzaville) et 29 juin 2013 (Pointe-Noire)
Président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC)
Parti politique enregistré au ministère de l'Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 Mars 1998

#Modeste BOUKADIA : Vœux au Peuple Kongo et au Peuple du Nord-Sangha

Vœux au Peuple Kongo et au Peuple du Nord-Sangha

 

Mes chers Compatriotes du Sud Congo, Peuple du Nord-Sangha,

En ce début d’Année 2016, la coutume veut que l’on présente les Vœux. Je ne vais pas me soustraire à ce rituel mais je les adresserais à tout le Peuple du Congo de vive voix lorsque je serai rentré au pays natal, en qualité d’Autorité Politique du Sud Congo comme spécifié avec les Nations Unies.

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Nous avons nos différences, n’en faisons pas des obstacles insurmontables. Aussi, au-delà de tous les dires, j’affirme, ma volonté d’une Union Nationale, entre le Nord et le Sud comme, cela a été voté, au moment de la proclamation de la République du Congo de jure, qui siège aux Nations Unies, le 28 Novembre 1958 dans l’après-midi.

Aujourd’hui, plus que jamais, il est indispensable pour chacun de nous tous, de revenir au carrefour de notre Histoire, l’histoire du Congo scellée par l’UDDIA, le PPC et le MSA au matin du 28 Novembre 1958.

Nous avons le devoir impératif d’OSER, d’EXPERIMENTER, pour une fois de notre histoire, L’UNION NATIONALE : le KONGO-SANGHA, l’union entre le Sud et le Nord. Pour protéger nos Populations des prédateurs avides de sang.

Revenir au carrefour c’est redonner la voix aux sans voix du Nord, pour tourner la page du passé sans le nier, tout en se projetant vers le futur, vers le IIIème millénaire.

Revenir au carrefour, c’est OSER UN MIEUX-VIVRE ENSEMBLE AUTREMENT !

C’est ce défi que Nous, hommes politiques d’avenir, devons relever pour les générations futures. Pour préserver les vies humaines du Nord comme du Sud. Pour le dépassement de chacun de nous.

A l’instar de Fulbert YOULOU, de Jacques OPANGAULT, de Simon-Pierre KIKOUNGHA-NGOT et de Félix TCHICAYA,

J’invite Ceux du Nord et du Sud, qui se reconnaissent dans les idéaux de nos Pères fondateurs à se surpasser pour faire aboutir, enfin, la gouvernance démocratique, sans chasse aux sorcières, où toutes les compétences, de quelque origine que ce soient et sans discrimination aucune, seront sollicitées pour œuvrer au BIEN COMMUN.

Vive l’Etat du Sud Congo de jure,

Vive l’Union Nationale entre Kongo et Sangha !

MEILLEURS VŒUX ET BUANANA 2016 A TOUS !

 

Modeste BOUKADIA,

Condamné par contumace le 8 avril 2014 à 30 ans de travaux forcés,

Président du Conseil de l’Etat du Sud Congo

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

France, Terre des droits de l’Homme, Paris le 5 Janvier 2016

—————————-

N.B. : Le logo Union Congo, composition des emblèmes distinctifs de nos pères fondateurs, a été dessiné en 1998 par Madame Nadine Nagel pour l’Association « Union Congo » déclarée à la Préfecture de Paris ayant pour objet la mise en œuvre de la véritable Union Nationale en repartant au carrefour de notre Histoire. Ce logo est déposé et protégé. Il ne peut être utilisé sans autorisation expresse.

#Grand Prix Patrice Lumumba 2015

Diaspora Leadership Awards 2015 décerne le “GRAND PRIX PATRICE LUMUMBA” à Modeste Boukadia

 

En reconnaissance de son action exceptionnelle.

Paris, 28 Novembre 2015

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#CongoBrazzaville : Congolaise, Congolais, disons NON au changement de la Constitution

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LE CERCLE DES DEMOCRATES ET REPUBLICAINS
DU CONGO (C.D.R.C.)

UNE NATION POUR TOUS

CONGOLAISE – CONGOLAIS

 

Réveillez – vous

Réveillez – vous

Beno Vumbuka

Ensemble avec le C.D.R.C. du Président Modeste BOUKADIA.

DISONS NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION.

 

Non à la dictature

Non à la force

750.000 personnes c’est trop

Mobilisons-nous pour empêcher le changement constitutionnel, car le Congo va vers son destin.


MOBILISONS-NOUS POUR UN REFERENDUM D’AUTO-DETERMINATION.


Nous voulons les mêmes chances pour nos enfants et d’un Congo prospère et digne.

Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Réveillez-vous.

Beno Vumbuka.

#CongoBrazzaville : Denis Sassou N’Guesso ne reconnaît pas la compétence de l’ONU

Denis Sassou N’Guesso ne reconnaît pas la compétence des Nations Unies (ONU)

« Sassou N’Guesso : Vous dites ONU ? Connais pas ! »

In le journal Emmanuel N°186 du mardi 8 septembre 2015

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Sassou N’Guesso : Vous dites ONU ? Connais pas !

Source : L’ÉQUIPE DU RÉSEAU CONGO-MFOA

#Congo-Brazzaville : Sassou N’guesso doit d’abord annoncer la MODIFICATION de la Constitution du 20 Janvier 2002

SASSOU N’GUESSO DOIT D’ABORD ANNONCER LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002

Mise à jour le 10/08/2015 – 22:06

blogmbIMG_7012“Pour bien faire, avant toute convocation du Congrès de son Parlement qui doit statuer sur le Référendum Constitutionnel, Monsieur SASSOU N’GUESSO doit d’abord et avant tout annoncer solennellement son intention et sa décision de CHANGER ou de MODIFIER la constitution du 20 Janvier 2002, et de dire explicitement son intention de se représenter.

Ne pas le faire, ne pas le dire, c’est se dérober à ses responsabilités en tant que chef de l’Etat. Il me semble que c’est à lui et lui seul qu’incombe cette proposition, cette décision lourde de conséquences.

C’est pourquoi, nous estimons, tant que lui-même Denis SASSOU N’GUESSO n’a pas annoncé cette intention, cette décision, le débat actuel est une diversion malsaine et une fuite en avant.

Je précise qu’il n’a pas le droit de faire porter cette lourde responsabilité ni à son PCT, comme il l’a fait faire au Comité Central élargi de ce parti qui s’est tenu à Sibiti, ni à son Congrès, comme il s’apprête à le faire sans qu’il se soit engagé lui-même dans cette voie.

La procédure normale d’un tel acte au niveau de l’Etat, fut-il assujetti à un homme, est d’abord l’annonce de son intention, de sa décision puis convoquer le Congrès pour sa mise en œuvre.

C’est ce que nous attendons de Monsieur SASSOU N’GUESSO. Je réitère pour que son gouvernement, et surtout lui-même, applique la décision des Nations Unies qui consiste à libérer les cadres et membres de mon parti conformément à l’Avis du Groupe de travail sur la détention arbitraire. Comme il s’agit du 15 août, supposé être la Fête de l’Indépendance, c’est l’occasion qui lui est offerte pour libérer tous les prisonniers politiques.

Un homme politique responsable ne peut pousser la population dans la rue.

Le vrai politique est celui qui prend la décision qui apporte l’apaisement, la quiétude à son Peuple en trouvant une issue honorable de sortie de crise.”

Modeste BOUKADIA

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés
Président du Conseil National du Sud Congo
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, France : Terre des Droits de l’Homme et de la Démocratie, le 10 Août 2015.

#Congo-Brazzaville Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l’ONU à témoin

C.D.R.C.

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Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB
du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
13 bis, avenue d’Aligre
F – 28000 CHARTRES
E-mail : boukadia@msn.com

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Dans un courrier daté du 16 juillet 2015 et adressé au Secrétaire du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Miguel de la LAMA, récemment en visite à Brazzaville où son Groupe a rencontré les autorités congolaises sur la détention arbitraire des militants du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) que dirige M. Modeste Boukadia, l’ordre de les libérer aurait été reçu par nos autorités qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais obtempéré” (Journal Emmanuel N°180 du mardi 28 juillet 2015. P. 5).
Lire ici le contenu du journal

CONCERNE :
Suite pour solliciter la libération des cadres et membres
Du CDRC arrêtés sans motif à Pointe-Noire depuis le 21 août 2013
Avis n°44/2014 (République du Congo) adopté le 19/11/2014.

Paris, le 16 Juillet 2015

ORGANISATION DES NATIONS UNIES
Monsieur Miguel de la Lama

Secrétaire Groupe de travail sur la Détention Arbitraire

Monsieur le Secrétaire,

Permettez-moi très respectueusement de revenir vers vous au sujet de la détention arbitraire des membres de mon parti (CDRC) dont je suis le Président, et qui a fait l’objet d’un avis exécutoire signifié au Président du Congo Brazzaville.

Les ambassades de votre Organisation, de l’Union Européenne, et du Gouvernement OBAMA sur place à BRAZZAVILLE (Congo) semblent se heurter au refus systématique du Gouvernement de Monsieur SASSOU d’exécuter votre Avis exécutoire.

Malheureusement, force est de constater que le Président autoproclamé Denis SASSOU N’GUESSO, par l’intermédiaire de son oncle Ministre de la Justice, qui a ordonné l’incarcération de mes compatriotes dans des prisons où il est impossible de les joindre, se moque littéralement de vos représentants et ne semble pas disposer à vous écouter et entendre raison.

De passage en France, malgré les protestations de rue à son encontre, il continue de se moquer des institutions internationales, sachant très bien qu’elles ne seront pas en mesure de lui interdire d’une part de réviser sa constitution malgré les très fermes positions de Monsieur François HOLLANDE et d’autre part le refus catégorique voire l’impossibilité de présenter vivants les membres de mon parti.

J’ai saisi par l’intermédiaire de mon Avocat Me ALLOUCH la CPI de LA HAYE, laquelle lui a répondu que sa compétence, telle qu’elle est définie, ne peut instruire un dossier sans la preuve de la disparition physique de personnes concernées. Hors, à ce jour, aucune autorité internationale n’a pu obtenir de Monsieur SASSOU à présenter Vivants les membres incarcérés de mon parti, ce que je trouve irrespectueux et vexatoire pour l’ONU et pour l’Union Européenne, d’autant que cette non-exécution de votre Avis du 19 novembre 2014 transforme cette incarcération en prise d’otages depuis cette date. En effet, la seule loi qu’il connaisse est celle qu’il a promulguée. Les Magistrats de mon pays, sous contrôle étroit de son Gouvernement, ont fait fi des règles de droit élémentaire, à savoir un jugement équitable et contradictoire où les intéressés dont je fais partie, auraient été cités à comparaître suivant les règles de droit, c’est-à-dire par citation, et représentés par des avocats libres.

Le juge d’Instruction désigné par le pouvoir s’est cru autorisé à rendre une ordonnance aux fins de non-lieu partiel ? Ceci ne veut rien dire, et montre son incompétence.

Comme je vous l’avais déjà indiqué la notion de justice n’existe pas au Congo de Monsieur SASSOU ou bien elle dépasse le niveau intellectuel de ses Magistrats et où seuls ses parents et amis sont nommés à ces postes.

Monsieur le Secrétaire, auriez-Vous sincèrement la même mansuétude encore pour moi si je demandais à mes concitoyens de prendre les armes, ce qui n’est pas dans mon optique actuelle ?

L’Union Européenne, que j’avais saisie dès le début, m’avait affirmé qu’elle allait transmettre ses préoccupations au sujet de ces détentions au gouvernement congolais. Malheureusement la réponse de celui-ci s’est faite sous couvert d’un simulacre de justice renvoyant mes compatriotes devant une Cour d’Appel à la solde de Monsieur SASSOU par l’intermédiaire d’un Procureur Général retenant les dossiers pendant des mois en n’ayant aucun grief envers mes compatriotes et moi-même.

Vous aurez compris les manœuvres du Gouvernement Congolais d’essayer de m’évincer de la candidature de la Présidence de la République en 2016 en lançant un Mandat d’Arrêt à mon encontre et m’interdisant ainsi mon libre accès dans mon pays, ce qui est en soi un déni de démocratie.

J’ai été condamné à 30 ans de travaux forcés par contumace !!!

Pouvons-nous, Monsieur le Secrétaire, tolérer encore longtemps un tel déni de justice qui risque de déchaîner les passions voire entraîner le Congo dans une guerre civile dont je décline toute responsabilité, guerre que j’ai réussie à éviter pour le moment, mais jusqu’à quand, et dont vous seul avait la connaissance et les clés d’un règlement immédiat et pacifique.

En ma qualité de Candidat Officiel à la Présidence de la République du Congo, je vous demande de prendre ou de faire prendre toutes les sanctions immédiates à l’encontre de Monsieur SASSOU N’GUESSO jusqu’à la libération de mes concitoyens devenus otages et la levée immédiate et sans discussion du Mandat d’arrêt à mon encontre qui n’a de légitime que dans l’esprit de Monsieur N’GUESSO ou de ses sbires du Ministère de la Justice en vue de m’écarter de l’élection présidentielle.

L’art 7 de la constitution de mon pays établie par Monsieur SASSOU indique « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie – l’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. »

Force est de constater que Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO ne respecte même pas sa propre constitution et qu’il va d’ailleurs modifier à son profit seulement pour se représenter.

Convaincu de votre impartialité, je vous demande de bien vouloir user de votre haute autorité et des pouvoirs qui sont les vôtres afin de nommer Madame Catherine Ashton, Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères ou/et Monsieur Olivier Stirn, ancien Ministre des Affaires Etrangères français, avec mon avocat pour contrôler l’état de santé de mes concitoyens incarcérés.

C’est pourquoi, Monsieur le Secrétaire, j’attends en dehors « des avis exécutoires non exécutés de l’ONU » que justice soit faite et que les cadres de mon parti soient libérés enfin immédiatement.

Je vous demande de faire chiffrer les indemnités dues par le Gouvernement SASSOU au profit de mes concitoyens, du CDRC et de moi-même afin de permettre à mon Avocat de faire exécuter votre sanction sur le territoire français sur les biens du Gouvernement SASSOU, ce qui aura pour mérite d’obliger ce dernier à prendre position et peut-être à libérer mes concitoyens, si ceux-ci sont encore vivants ? Ce dont je doute !

Ainsi que je vous l’ai déjà indiqué, sachez, Monsieur le Secrétaire, que je n’abandonnerai pas dans mon action à retrouver la trace de mes Hommes et à les faire libérer s’ils sont encore en vie.

Il est anormal que certains dirigeants d’autres pays soient condamnés pour les mêmes causes que Monsieur SASSOU et que celui-ci échappe à toute sanction pour des faits hautement plus graves, à savoir le génocide des 750 mille Kongo (750 000) sur trois millions pratiqué par Monsieur Sassou de 1999 à 2005 dont les détails sont dans la Requête de Création de l’Etat Sud Congo remise à l’ONU du 30 avril 2014 et dont je suis l’un des Signataires.

Y aurait-il des avantages financiers voire politiques pour angéliser les actions criminelles de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, ce qui expliquerait l’impossibilité actuelle à faire libérer les prisonniers du CDRC devenus de fait des otages reconnus par l’ONU depuis le 19 novembre 2014 ?

Notre Institution Internationale, l’ONU, dont le Congo est membre de la commission des Droits de l’Homme en tant qu’Instance suprême de la Communauté Internationale, se verrait ainsi bafouée et perdrait sa raison d’exister dès lors que ses décisions ne sont suivies d’aucune contrainte.

Comme vous le constatez, vous me voyez terriblement inquiet par les limites de l’ONU à faire appliquer ses Avis pourtant exécutoires à preneur d’otages qui a pourtant à son actif la disparition de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l’appel du fait de sa guerre contre les civils de 1999 à 2005 contre les populations du sud du Congo, ceci pouvant expliquer cela.

Sans oublier le fameux dossier désigné sous le nom de « Disparus du Beach« . Comme je l’ai argumenté dans la requête, transmise à Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, pour la déclaration de l’Etat du Sud Congo pour préserver les vies humaines.

Il apparaît donc que Monsieur SASSOU ne veut pas obtempérer à votre Avis exécutoire de libération des cadres et des membres de mon parti parce qu’ils sont tout simplement « LES AUTRES« , soit des étrangers, parce qu’issus du Sud du Congo justifiant ainsi la création de l’Etat Sud Congo.

Je sais, Monsieur le Secrétaire, que vous comprenez que je ne peux laisser mes compatriotes privés de leur liberté citoyenne pour le simple fait d’avoir exigé un Gouvernement d’Union Nationale.

Monsieur le Secrétaire du Groupe de travail sur la détention arbitraire, recevez l’assurance de ma plus grande détermination, de ma très haute considération et de mon profond respect.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates
et Républicains du Congo (CDRC)

Document joint : Cour Pénale Internationale CPI_EM_T04_OTP-CR-81_15 (non joint ici)

Ampliations :
– Monsieur Basile IKOUEBE, Ministre congolais des Affaires Etrangères ;
– Représentation des Nations Unies au Congo ;
– Monsieur Barack OBAMA, Président des Etats-Unis d’Amérique ;
– Madame Saskia De LANG, Ambassadeur de l’Union Européenne au Congo ;
– Madame Stephanie SULLIVAN, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo ;
– Madame Hélène Le GAL, Conseiller Afrique du Président François Hollande ;
– Monsieur Thomas MELONIO, Conseiller à l’Elysée ;
– Monsieur Nicolas GIACOMONI, ministère français des Affaires Etrangères.

Siège : 79, rue N’Gamaba – Brazzaville Arrondissement 1 Makélékélé
Résidence : 11, rue Massamba Pierre Brazzaville Makélékélé – Mansimou
Tél. : (+242) 057 824 500 / (+242) 066 452 325
Contact Europe : 13, avenue d’Aligre F – 28000 Chartres
Tél. : (+33) 237 834 108 / (+33) 952 693 705 / (+33) 662 929 540
Web site : http://www.congo-sangha.com – Email: congo@congo-sangha.com
EnsembleConstruisonsL’Avenir

#CongoBrazzaville Modeste BOUKADIA félicite Barack OBAMA pour son discours devant l’Union Africaine

C.D.R.C.

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
E-mail : boukadia@msn.com

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MODESTE BOUKADIA FÉLICITE BARACK OBAMA POUR SON DISCOURS DEVANT L’UNION AFRICAINE :
In le journal Emmanuel N°181 du mardi 4 août 2015, P. 4.
Lire ici : Réaction de Lambert Mendé au discours d’Obama et communiqué de presse de Modeste Boukadia

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion. »

La parole de Barack Obama lors de son discours devant l’Union Africaine le 28 Juillet 2015 est clair.

Comme était tout aussi clair le communiqué de presse de l’Élysée le 7 juillet dernier après la réception par François Hollande de son homologue congolais, M. Denis Sassou Nguesso.

Les Présidents des États-Unis et de la France veulent la démocratie pour l’Afrique et la liberté pour les peuples seules voies pour le développement économique du Continent.

Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dans la ligne de Barack Obama et François Hollande, demande à ce que le Président actuel du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso déclare :

– Qu’il ne sera pas candidat à un troisième mandat lors de l’élection Présidentielle de la mi 2016 ;

– Qu’il veillera à ce que le scrutin soit libre et démocratique ;

– Qu’il va donner suite à l’intervention de l’ONU et que les militants du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) arbitrairement détenus vont être libérés.

Pour le CONGO BRAZZAVILLE, il est plus que temps de lutter contre la pauvreté de nos concitoyens, et de lutter contre DAECH, représenté par Boko Haram, très présente au Cameroun, pays frontalier.

Modeste Boukadia confirme qu’il faut un autre pouvoir au Congo Brazzaville pour le peuple et avec le peuple.

Modeste BOUKADIA

Président du Conseil National du Sud Congo
Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo)

Il est né le 15 juin 1954 en Terre Kongo à Koungou.

Contact Presse :
Cédric DAVY, 06 77 85 18 30

Paris, le 29 juillet 2015 – 14:56

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