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Blog de Modeste BOUKADIA
Condamné à 30 ANS DE TRAVAUX FORCES par le président Sassou Nguesso pour avoir demandé un Gouvernement d'Union Nationale au cours des meetings populaires du 11 mai 2013 (Brazzaville) et 29 juin 2013 (Pointe-Noire)
Président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC)
Parti politique enregistré au ministère de l'Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 Mars 1998

MESSAGE AU PEUPLE DU CONGO

MESSAGE AU PEUPLE DU CONGO

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Peuple du Congo, aujourd’hui plus que jamais le risque d’implosion de notre République est grand. Faut-il cette tragédie supplémentaire qui va emporter beaucoup de vies humaines pour que le PCT et Denis Sassou se rendent compte qu’il n’y a pas d’autre issue que CELLE de la CONFERENCE INTERNATIONALE pour sauver le pays ?

Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, depuis la Likouala, la Sangha, les Cuvette-Ouest, la Cuvette Centrale, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza, le Niari et le Kouilou ; Bref, depuis la Likouala aux Herbes jusqu’à l’Océan Atlantique, nous sommes un seul peuple, un peuple qui attend sa liberté, son union, son unicité.

Relevons la tête pour que nous devenions la FORCE qui transcende nos préjugés POUR REDONNER COURAGE, VOLONTE, DIGNITE à notre Peuple riche de ses différentes cultures et traditions.

L’Espérance, la Nouvelle Espérance ont été trahies. Faisons de ces échecs, une reconversion qui nous projette vers le Futur, vers le nouveau paradigme dont la finalité est l’UNION NATIONALE comme l’avaient voulu les Pères-Fondateurs : Fulbert YOULOU, Jacques OPANGAULT, Félix TCHICAYA et Simon-Pierre KIKHOUNGAT-NGOT. Mêmes eux, au-delà de leurs différences politiques, ils avaient fini par s’entendre pour un mieux-vivre ensemble.

Mon Message des Vœux 2018 (https://www.youtube.com/watch?v=hLOCaIW7eUs) reste et demeure la ligne directrice de mon action. C’EST MA VISION POLITIQUE POUR UNE GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE POUR LE CONGO.

Modeste Boukadia

France, le 13 novembre 2018

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LIVRE BLANC : Le Drame du Congo et la solution de la Conférence Internationale

Le Drame du Congo et la solution de la Conférence Internationale. Livre blanc sur le chaos congolais et la Conférence Internationale promue par Modeste Boukadia de Jean-Claude Bondol.

L’ouvrage dresse un réquisitoire du règne tyrannique de Denis Sassou Nguesso avec son lot de crimes, d’assassinats, de génocide des Lari dans le Sud du Congo et de pillage du pays d’une part. D’autre part, il met l’accent sur la solution que constitue la Conférence Internationale des Nations unies pour abréger cette tragédie et reconstruire un Etat moderne.

Le Drame du Congo et la solution de la Conférence Internationale de Jean-Claude Bondol va paraître.

Soixante ans après les pères fondateurs amenés par Fulbert Youlou du Sud et Jacques Opangault du Nord (1958-2018), le Congo va bientôt connaître une nouvelle naissance onusienne à travers la Conférence Internationale des Nations unies, une refondation du pays avec de nouveaux pères refondateurs amenés par Modeste Boukadia. A travers les pages de ce livre blanc, six décennies de l’histoire du Congo défilent sous les yeux hagards du lecteur avec en pointe d’orgue l’ère Sassou Nguesso d’une durée de 34 ans (1979-1992 et 1997-2018) marquée par la tyrannie avec son lot de crimes, de massacres et d’assassinats dont le génocide des Lari de la région du Pool, aux fins de confisquer le pouvoir ad vitam aeternam à force de coups d’Etat militaires et de guerres civiles, de coups d’Etat constitutionnels et électoraux auxquels se joignent le pillage des ressources issues de la manne pétrolière et la mise à sac du pays.

Face à cet épineux problème aux mille facettes, Modeste Boukadia, un homme politique qui a fait ses preuves dans la bataille pour la tenue de la Conférence Nationale Souveraine en 1991 s’est levé pour mettre fin à la tragédie congolaise en proposant à ses compatriotes de s’unir pour sortir du chaos par l’organisation d’une Conférence Internationale des Nations unies qu’il appelle de tous ses vœux afin de panser les plaies du pays sur les plans politique, économique, social et culturel : mise en place d’institutions démocratiques, audit des comptes du Congo pour déterminer le niveau réel d’endettement et évaluer les dégâts du pillage de Sassou et son clan, facilitation de l’union nationale par la mixité ethnique dans la vie publique, retour aux bonnes mœurs d’antan avec la fierté d’appartenance à la Nation congolaise qui doit renaître de ses cendres telle un phœnix.

Paris, le 13 octobre 2018

Remerciements aux vœux d’anniversaire du 15 juin 2018

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Chers Parents, Sœurs et Frères, chers compatriotes,

Ô combien de nos Compatriotes n’avaient-ils pas été interpelés par cette belle phrase : « « Attendez ma venue à l’aube. Au 5ème jour, regardez vers l’Est » (Le Seigneur des anneaux, La bataille du gouffre de Elme).
En attendant, et même en ces lieux d’injuste privation des Libertés, Le Bon, Le Bien et Le Beau Jour Anniversaire à Toi, Cher Modeste Boukadia !!! »

Hier 15 juin 2018, le premier Message d’anniversaire reçu repris la même phrase comme pour conjurer le sort… Aussitôt ce fut : « Joyeux anniversaire Président Modeste Boukadia Vous nous faites honneur pour votre combat. » Il s’en est suivis d’autres…

Et tant d’autres souhaits qui traduisent une attente Ô combien souhaitée pour que le Congo sorte du mboutou-mboutou dans lequel le système dictatorial du PCT l’a plongé et dans lequel les Congolaises et Congolais, fiers qu’ils ont toujours été ne se retrouvent pas.

Je voudrais ici exprimer du plus profond de mon cœur toute ma gratitude pour tous les souhaits que vous m’avez exprimés afin qu’ensemble nous construisions un Nouveau Congo. C’est ensemble que nous allons vaincre les maux qui minent notre Beau Pays, le premier est la division que Denis Sassou a injectée dans nos consciences pour nous rendre méfiants les uns les autres pour éviter toute union possible qui mettrait le liant entre tous les Congolais et toutes les Congolaises ensemble afin qu’ils regardent dans la même direction : l’Union Nationale.

Le deuxième est l’utilisation de la tribu sous forme de tribalisme pour bien nous séparer et avoir de l’aversion les uns les autres pour attiser la haine des uns envers les autres et réciproquement pour continuer à pratiquer ce que Denis Sassou sait faire : diviser pour mieux régner.

Le troisième est l’infantilisation dans lequel Denis Sassou a poussé toutes les élites congolaises pour qu’ils ne réfléchissent pas en mettant à la tête de toutes les institutions du pays des cadres moins qualifiés pour ridiculiser les cadres compétents soient réduits à la mendicité dont la conséquence est pour vivre autant faire la manche… Il y a eu perte de toute personnalité qui rend digne tout individu.

Enfin, le plus douloureux est cette politique de la peur que Denis Sassou a injectée dans la conscience de tous nos compatriotes tant du Nord que du Sud. Du Sud, il a pratiqué une politique d’extermination du Pool par les différentes opérations militaires d’épuration ethnique, comme l’ont reconnu librement sans être ni contraints ni torturés Norbert Dabira et Nianga Mbouala Ngatsé lors du procès du général Norbert Dabira. Ces crimes du Pool sont un exemple de châtiment pour soumettre les autres régions de ne pas se rebeller afin que le pouvoir reste constamment au Nord.

Du Nord, il a rendu nos compatriotes du septentrion co-responsables de ses propres crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes économiques dont les conséquences est la CPI qui, seule, juge ce type de crimes.

C’est pourquoi, Chers Compatriotes nous devons nous affranchir de nos peurs réciproques de l’un l’autre pour combattre ensemble pour l’intérêt général ; nous affranchir du faux débat sur le tribalisme dans lequel nous nous débattons pour œuvrer ensemble pour la Conférence Internationale.

C’est la Conférence Internationale qui est la voie qui doit permettre au Congo, aux Congolaises et aux Congolais de se retrouver afin de mettre en place des Institutions fortes qui vont garantir à tous la Paix, la Sécurité et la gouvernance démocratique.

De plus la question de la région du Pool, les crimes d’extermination des populations du Pool conditionnent toute aide de la part de la Communauté Internationale, notamment de l’Union Européenne, de la France, des Etats-Unis d’Amérique et des Nations unies. Sans une véritable paix, sécurité et reprise de vie normale dans le Pool qui ne passent par un règlement politique au niveau international, la situation du Congo ne verra aucune issue et ce quel que soit le dialogue national inclusif ou conférence nationale qui se tiendront au Congo.

La communauté internationale fait de la question du Pool une priorité pour pouvoir consentir toute aide qui serait susceptible de relancer l’activité économique du Congo.

La voie pour mettre fin à la dictature pour instaurer les gages de Paix, de Sécurité et de Règlement de la question du Pool, comme le souhaite la Communauté Internationale est la Conférence Internationale. Que chacun prenne ses responsabilités en toute connaissance de cause.

Mes Chers Compatriotes, je vous remercie encore une fois de votre présence par vos vœux d’Anniversaire…

Comme lors de mon retour au Congo le 15 janvier 2016 pour régler les problèmes du Congo, comme je l’avais dit au DPGN de Pointe-Noire, le colonel Itoua Poto à la maison d’arrêt avant que je sois conduit dans la cellule : « Je suis venu au Congo pour qu’aucun Congolais ne soit plus tué ; pour que Sassou ne tue plus personne ! C’est Sassou qui devrait être en prison et non moi parce que je n’ai jamais volé ni tué mais Sassou tue et vole ! »

Aujourd’hui, c’est à la Conférence Internationale de restaurer la paix, la sécurité, la gouvernance démocratique au Congo pour la stabilité de la sous-région équatoriale et l’émergence du Marché Commun de l’Afrique Centrale avec ses plus de 300 millions de consommateurs.

Modeste Boukadia

Paris, le 16 juin 2018 – Mis à jour : 17/06/18-07:59

L’EGLISE CATHOLIQUE DU CONGO ET JEAN-MARIE MICHEL MOKOKO : VERS LA CONFERENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES SUR LE CONGO

LES EVÊQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE DU CONGO ET LE GENERAL JEAN-MARIE MICHEL MOKOKO APPELLENT A LA CONFERENCE INTERNATIONALE
DES NATIONS UNIES SUR LE CONGO

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Le Coordinateur de la Commission Ad hoc pour les démarches de la Conférence Internationale des Nations unies sur le Congo salue la décision des Evêques de l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine du Congo qui appelle à la tenue d’une conférence.

Pour sortir le Congo du désordre financier dû aux faillites frauduleuses, de la corruption endémique que condamne le FMI, c’est d’une Conférence Internationale que la République du Congo a besoin pour instaurer l’Etat de droit et la gouvernance démocratique. Nous sommes convaincus que les Evêques de l’Eglise Catholique du Congo, en parlant de conférence nationale, ont voulu dire CONFERENCE INTERNATIONALE.

Pour conduire la République du Congo vers l’Union Nationale, afin que plus jamais il n’y ait plus de tels procès de la honte que l’on vient d’infliger aux Congolais, le Coordinateur de la Commission Ad hoc félicite la décision du général Jean-Marie Michel MOKOKO d’avoir instruit les Congolais d’exiger la Conférence Internationale, afin que notre pays sorte des ornières de l’obscurantisme politique dans lesquelles le Congo est entraîné par le pouvoir autoproclamé de Brazzaville.

Le Coordinateur de la Commission Ad hoc appelle les Congolaises et les Congolais de toute tendance politique d’être partie prenante de la Conférence Internationale des Nations unies sur le Congo, afin qu’ensemble nous bâtissions un Congo Nouveau dans un Nouveau Monde qui se dessine.

C’est tous ensemble que nous devons nous battre, sans invectives et sans préjugés, pour la Construction d’un Congo uni autour des valeurs de l’Etat de droit, de la gouvernance démocratique et du respect des droits de l’homme.

Le Coordinateur de la Commission Ad hoc

Modeste Boukadia

Paris, le 12 Mai 2018

Appel de Modeste Boukadia pour le soutien des Congolais à la tenue de la conférence internationale.

Appel de Modeste Boukadia pour le soutien des Congolais à la tenue de la conférence internationale.

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Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes,

Le Congo est aujourd’hui au bord du chaos. Il est dans le gouffre et il s’enfonce chaque jour davantage dans la division de ses fils et filles.

Sassou et son régime ont violé tous les principes du droit international et tous les principes de la démocratie.

La situation est catastrophique et sans compter les crimes antérieurs, les chiffres de la nouvelle tragédie congolaise parlent d’eux-mêmes : plus de 3 000 morts, plus de 200 000 déplacés, plus de 400 villages détruits, presque rayés de la carte. Et des milliers de nos compatriotes croupissent en prison où des tortures inhumaines leur sont infligées quotidiennement.

Cette situation infernale ne peut plus durer. C’est pourquoi la saisine des Nations unies s’est imposée parce que le Congo qui en est membre, doit être assisté par la communauté internationale pour solder ce présent de larmes et de sang que fait couler le dictateur Sassou sur les joues et les corps des Congolais. Cela a pour objectif d’envisager un nouveau Congo plus radieux à construire.

Les Nations unies ont été saisies par le Conseil des droits de l’homme et, alors que le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme s’apprêtait à ordonner une commission d’enquête pour constater le supplice d’une partie de notre peuple, le régime de Sassou a initié de faux accords pour faire diversion. Ainsi, les accords insincères et trompeurs de décembre 2017 avec le pasteur Ntumi avaient pour but de faire croire à un processus de pacification et de normalisation de la tragédie en cours afin de court-circuiter l’enquête des Nations unies sur ses crimes et massacres compromettants.

Mais comme vous pouvez le constater, Sassou continue, voire accélère la tragédie congolaise avec toujours plus de morts, plus de blessés, plus de prisonniers politiques, plus d’écoles à l’arrêt, plus d’hôpitaux dévastés, etc.

Alors, seule la conférence internationale peut chasser Sassou du pouvoir par la voie diplomatique et préparer l’avenir d’un nouveau Congo fier de sa cohésion nationale et sociale dans la bonne gouvernance.

En effet, la conférence internationale a pour but de diagnostiquer tous les problèmes de notre pays sur les plans politique, économique, social et culturel afin de consacrer la fin de l’accession au pouvoir par les armes, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale au cours d’une période de transition à définir et enfin, l’union nationale par la réconciliation des fils et filles du Congo.

Bien plus, la conférence internationale débouchera sur la bonne gouvernance qui est non seulement le garant de l’union nationale et de l’Etat de droit comme l’avaient initié les présidents Fulbert YOULOU et Jacques OPANGAULT et Jean-Félix TCHICAYA, mais aussi et surtout le remède le plus efficace contre toutes les formes de tribalisme et de régionalisme qui minent notre pays.

Congolaises, Congolais, mes amis et collègues de l’opposition !

Ne pas soutenir l’appel à la tenue d’une conférence internationale pour examiner et traiter les problèmes du Congo pour un avenir meilleur, c’est vouloir conquérir le pouvoir pour agir dans la continuité de Sassou avec les mêmes crimes et excès de toutes sortes, c’est refuser de se battre pour son pays, c’est abandonner sa patrie enfermée dans la barbarie des guerres et de la tyrannie.

En soutenant la conférence internationale sur le Congo, vous ne le faites pas pour moi, vous ne vous ralliez pas à moi, vous courez tout simplement au chevet de notre pays agonisant pour panser ses plaies. La conférence internationale est simplement un instrument, le moyen que nous avons en commun pour chasser Sassou. Une fois les règles du jeu démocratique clairement établies, la compétition électorale suivra et chaque prétendant à la présidence fera valoir ses chances.

Mes amis et collègues de l’opposition, unissons d’abord nos efforts pour dégager Sassou et occupons-nous ensuite de l’avenir du Congo en établissant des règles d’accession au pouvoir qui seront claires et démocratiques. J’invite donc toutes les forces de l’opposition réelle au pouvoir à s’asseoir autour d’une table réelle ou virtuelle pour sceller le pacte de l’union sur la nécessité impérative de la tenue de cette conférence internationale.

Enfin, je vous demande de soutenir le projet de convocation d’une conférence internationale sur le Congo par les Nations unies afin de préparer le renouveau économique de notre pays et de réparer toutes les fractures politiques, sociales et culturelles qui existent aujourd’hui et qui ont rendu le Congo exsangue. Il s’agit de :

– Faire constater la faillite du Congo endetté ou plutôt surendetté à hauteur de 236 % du PIB au moyen d’un audit international ;

– Revoir les contrats frauduleux avec la Chine dont les produits contrefaits empoisonnent chaque jour notre peuple ;

– Arrêter le cycle perpétuel d’accès au pouvoir par le coup de force. Empêcher et éradiquer la succession dynastique. Nous ne pratiquons pas la politique d’exclusion comme le régime actuellement au pouvoir ; c’est pourquoi Sassou est convié à la table de cette conférence et s’il s’absente, s’il pratique la politique de la chaise vide, il en assumera les conséquences car les décisions d’une conférence internationale sont contraignantes et s’imposent à toutes les parties, que celles-ci soient présentes ou absentes ;

– Faire émerger de nouvelles femmes et de nouveaux hommes politiques pour le renouvellement des cadres. De la fuite des cerveaux au retour des talents pour le redémarrage de l’économie congolaise. La vision obsolète des dirigeants de l’époque postcoloniale est aujourd’hui dépassée et celle de nos nouveaux et jeunes dirigeants doit être celle qui appréhende la mondialisation en vue d’une intégration économique régionale pour bâtir un bloc élargi à l’ensemble de l’Afrique centrale, un ensemble qui servira de noyau dur à la nouvelle union africaine ;

– De débattre des thèmes clés pour ressusciter le Congo. Ils seront abordés par la conférence internationale et l’ordre du jour sera arrêté par l’ensemble des participants et partenaires. Quelques-uns de ces thèmes incontournables sont : la santé, la sécurité sociale, l’éducation, le logement, la justice, l’emploi, la promotion sociale, la formation professionnelle, le retour au pays des compatriotes des diasporas, les infrastructures, la nouvelle stratégie économique, etc. ;

– Travailler pour la construction de la démocratie, de l’avènement de la bonne gouvernance, d’un système de gouvernement inclusif associant tous les fils et filles du Congo, de la mixité administrative et gouvernante avec autant de ressortissants du Nord au Sud que de ressortissants du Sud au Nord ;

– Eviter que le Congo serve de base-arrière du terrorisme en sécurisant nos frontières et en stoppant la libre circulation des armes qui endeuillent nos amis d’Afrique et d’occident. L’indépendance du Congo sera réaffirmée par l’arrêt de la mainmise de la Chine sur notre pays en mettant fin à ses produits de mauvaise qualité qui ruinent la santé des Congolais et endeuillent nos familles.

De nombreux pays sont favorables à la tenue de cette conférence internationale et sont prêts à l’accueillir pour sauver le Congo. Serions-nous les seuls à ne pas nous préoccuper du destin de notre propre pays ?

Le FMI, l’UE, les USA et plusieurs autres pays à travers le monde dont les principales puissances financières, prêts à nous aider pour rebâtir rapidement notre pays — puisque tous ont reconnu que les nombreuses aides allouées au Congo sont massivement détournées et achètent des armes et autres engins de mort au lieu d’acheter livres, médicaments et nourriture —, sont favorables à la tenue de cette conférence internationale et sont déjà partenaires de l’événement à venir.

Comment convaincre nos amis et partenaires du monde de nous aider à chasser Sassou si nous sommes divisés ? Pourquoi ne croiraient-ils pas que le régime après Sassou va ressembler aux régimes précédents ? Plus vite nous serons unis, plus vite Sassou quittera le pouvoir. Plus vite nous serons unis, plus vite notre misère cessera et notre avenir resplendira. Plus vite nous serons unis, plus vite nous aurons la conférence internationale des Nations unies sur le Congo pour nos concitoyens, pour notre liberté, pour notre survie, pour notre développement, pour notre bien-être futur, pour notre épanouissement.

Vive la renaissance de notre pays, vive l’union nationale et vive le Congo.

Washington, le 8 Mars 2018

Modeste Boukadia

Il est temps que le Congo devienne un Grand Etat

Il est temps que le Congo devienne un Grand Etat

http://dailycaller.com/2018/03/20/its-time-to-make-congo-brazzaville-great/

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Vous ne comprendrez jamais vraiment la signification du mot « liberté » tant que celle-ci ne vous as pas été ôtée. C’est au cours d’une nuit froide et sombre, dans une prison crasseuse que j’ai commencé à vraiment comprendre ce que signifie le mot "liberté".

J’étais arrivé, quelques jours plus tôt, dans mon pays d’origine. J’avais décidé de rentrer chez moi parce que mes compatriotes m’avaient appelé chez moi pour me présenter de nouveau au poste de président. J’avais déjà concouru deux fois au poste et gagné les deux fois. [1]

Mais à chaque fois, un homme d’une rare inhumanité avait annulé les élections après avoir obtenu seulement 8% des voix. J’ai ressenti le besoin d’essayer à nouveau de me battre pour la démocratie et la liberté dans ma patrie bien-aimée du Congo-Brazzaville.

J’ai été accueilli par une foule nombreuse lors de mon arrivée à l’aéroport. Des membres de l’armée du dictateur m’ont immédiatement jeté en prison. Ils m’ont battu. Ils m’ont torturé. Mais je n’ai jamais perdu espoir – l’espoir qu’un jour mon pays se lèvera.

J’ai été détenu pendant 575 jours avec peu un accès limité à une nourriture et des médicaments adaptés. J’ai été battu à plusieurs reprises, ensanglanté et meurtri. Mais je n’ai jamais abandonné. [2]

Un jour, une femme est venue me voir en prison. Elle m’a dit que je serais bientôt libéré. J’étais choqué. Elle m’a dit que le président Donald Trump et son administration avaient fait en sorte que je sois exilé pour recevoir les soins médicaux dont j’avais besoin. C’était la première fois que j’entendais parler du président Trump.

Le président Trump a peut-être sauvé ma vie. Mais il a certainement sauvé mon rêve. Mon rêve est d’un nouveau Congo où tout le monde est libre. Mon rêve est celui d’un nouveau Congo où les ressources que Dieu nous a données aident les enfants à aller à l’école, à construire des hôpitaux pour les malades et à créer des emplois pour les familles. Mon rêve est d’un pays où les hommes et les femmes sont vraiment libres de tracer leur propre voie.

Mon pays est béni avec des minéraux, des pierres précieuses, de l’énergie et un sol fertile. Mais mon peuple vit dans le désespoir parce que notre dictateur choisit de remplir ses propres poches au lieu de prendre soin de son propre peuple. Il souffre non seulement de la corruption mais du mal.

Grâce aux États-Unis, je suis maintenant un homme libre. Cependant, mes compatriotes sont loin d’être libres. Beaucoup de prisonniers politiques croupissent dans des prisons comme la mienne. Beaucoup d’autres souffrent d’une faim sévère et de maladies contagieuses. Aucun n’est vraiment libre. Plus troublant, leur souffrance entraîne une violence accrue.

Je n’ai que de l’admiration pour les États-Unis d’Amérique et le président Trump et les mesures prises pour me libérer. Peu savent ce que lui et votre pays ont fait, peut-être même moins s’en préoccupent. Mais je n’oublierai jamais. Mes compatriotes n’oublieront jamais.

Modeste Boukadia est président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC).

Notes

[1] L’élection de 1997 avait été annulée par un coup d’état, l’élection de 2009 était non-conforme à la Constitution de 2002 et M. Boukadia avait appelé à l’abstention. Déjà privée de légitimité constitutionnelle, une abstention record avait vidée l’élection de sa légitimité populaire. Pour l’élection de 2016, M. Boukadia était frappé d’un jugement par contumace considéré jugement politique par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU. Son arrestation arbitraire l’avait empêché de se présenter à l’élection présidentielle pour porter un projet politique nouveau de réconciliation nationale axé sur la sauvegarde des peuples.

Nous considérons que dans des conditions normales, le programme de Modeste Boukadia était de loin supérieur à celui du PCT qui n’a jamais gagné d’élections démocratiques. De plus de CDRC étant l’un des seuls partis à n’avoir jamais participé à la guerre des parties politiques mais ayant contribué au premier plan à la fin de la guerre, les points de vue de M. Boukadia étaient très suivis par les citoyens du Congo.

[2] Modeste Boukadia fut victime d’une tentative d’assassinat orchestrée par le directeur de la prison de Pointe-Noire, Pierre Pongui, qui est parent du ministre de la Justice Pierre Mabiala en poste à l’époque des faits. Cette tentative d’assassinat avait laissé de graves conséquences sur la santé de Modeste Boukadia et avait nécessité une hospitalisation constante au Congo.

Modeste Boukadia New Year 2018 Speech to the Congolese People

Voeux2018

My Dear Compatriots

Since my return to France, this is the first time that I speak directly to you. I know you have been present by your prayers. And I thank you very much for your unwavering support. My health has improved considerably thanks to the care of my wife, the effective treatment of my doctors, the presence of dear friends and the blessing of the Manes of our Ancestors.

For a large number of you, this year that is ending has been marked by the suffering, the worries, the injustices and the questionings:

  • The suffering of having lost a loved one,
  • The worries experienced daily with few resources to support your families while the Congo abounds in wealth,
  • The injustices perpetrated in the name of this autocratic power, unacceptable injustices that you suffer daily in a so-called civilised country!
  • The Questionings about the future of the Land of our Fathers, the Congo-Brazzaville.

Yes, we have been humiliated, despised, trampled on, starved. Many of our compatriots have been murdered and continue to be murdered in the Pool area, which is an integral part of a Congo displayed as one and indivisible.

I bow my head to their memory and I want to assure you of my support and affection.

But in spite of all this we are still standing, dignified, proud and alive, with the fierce will to straighten us up, to stand up, and all in unison, hand in hand, we will find in the deepest of ourselves the resources to rebuild our dear country.

Please note that despite the 575 days of arbitrary and unjust detention that the iniquitous regime of Brazzaville inflicted on me, at the prison of Pointe-Noire where they tried to kill me, I feel no hate, no revenge deep inside me.

Only the Congo is important to me. Only the Congo makes my heart beat, and the happiness of my People is the only thing that moves me and matters to me.

I tell you calmly but firmly, we must put a DEFINITIVE end to violence and to this autocratic regime.

The land of the Congo was, for too many years, watered with the blood of its children.

This genocide must stop.

So with you, my dear compatriots, let us proclaim unanimously the promise to keep an attitude always positive, without seeking the settling of accounts and the witch hunt, for the sole purpose of preserving the NATIONAL interest and promote the Charter of Human and Citizen Rights.

Congo belongs to the Congolese people. It is neither the property of a caste, nor of an ethnic group, nor of a tribe, nor of a family.

The same goes for its riches: they belong to all the Congolese people.

The current regime has betrayed us. It has turned the Republic of Congo into an autocratic Congo.

We cannot stand this inhuman dictatorship that has shown its true face over the last 30 years.

Recently again, and once again, the Brazzaville regime lied to the IMF by cheating on the public accounts of the Congolese state.

This is why we must change, that is why we aspire to rediscover DEMOCRACY in the Congo.

Changes and mutations cannot be improvised.

Let’s start working on the INTERNATIONAL CONFERENCE I have called for and whose goal will be to establish the future government that will implement, in the spirit of Union, the COMMON PROGRAM OF GOVERNMENT

At this International Conference, we will invite the International Monetary Fund, the World Bank, the African Development Bank, the London and Paris Clubs, the UN and partner countries so that they become stakeholders.

We will be commissioning international agencies to audit the state of health of our economy and finances.

Because, it is about CHANGING VISION, PARADIGMS to go towards the New World.

For the first time in its history, Congo will rise to the challenge of moving towards the NATIONAL UNION.

Its sole purpose will be to put Congo back on the path of CHANGE, of democracy by the establishment of a coherent republican policy on the whole Congolese territory, from the extreme North to the extreme South, without forgetting a single parcel of the territory.

To bring the Congo into this New World, into Change, we will give the regions ADMINISTRATIVE AND FINANCIAL AUTONOMY, leading to the DECENTRALIZATION so that all skills, that up to now, have been left out, could work in unison.

Congo will finally be a State of Law, Justice and Freedom where everyone, without exception, will be able to access Health, Education, Vocational Training, Housing, Agribusiness, digital development and Transport by opening up the regions by building communication routes to develop our internal market.

My dear Compatriots, it is true that the work ahead is huge.

There are deficiencies in virtually every industry, but I know you, and I know your will and your tenacity to move forward despite hardships and injustices.

We will give confidence to all Congolese to believe in the future. I am convinced that we will all come together to give back to our dear Congo the place it deserves among the developed and democratic nations.

On the occasion of this new year 2018, I want to tell you all my affection and I send you all my wishes of happiness, health and peace for you and all those who are dear to you.

BUANANA 2018

Long live the Republic

Long live the Congo

Thank you

Modeste Boukadia

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