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Blog de Modeste BOUKADIA
Condamné à 30 ANS DE TRAVAUX FORCES par le président Sassou Nguesso pour avoir demandé un Gouvernement d'Union Nationale au cours des meetings populaires du 11 mai 2013 (Brazzaville) et 29 juin 2013 (Pointe-Noire)
Président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC)
Parti politique enregistré au ministère de l'Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 Mars 1998

Modeste BOUKADIA fait sa rentrée politique sur Ziana TV

LE 13 JANVIER 2019, Modeste BOUKADIA, le président du CDRC s’est entretenu avec le journaliste Cyr MAKOSSO, sur Ziana TV, sur les questions d’actualité en lien avec la sous-région de l’Afrique Centrale sur les thèmes :
– Élection présidentielle de Mr. Félix Tshisekedi
– Le président Joseph Kabila est-il désormais le héros de la démocratie de la RDC ?
– Le « fameux » coup d’État au Gabon ; que c’est-il concrètement passé ?
– Est-ce que les coups d’État ont-ils encore un avenir en Afrique Centrale ?
– La Conférence Internationale des Nations unies pour le Congo sur laquelle Modeste Boukadia s’appuie pour engager le Congo vers la 2ème République par l’Union Nationale telle que voulue par les Pères-Fondateurs, Jacques Opangault et Fulbert Youlou…

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VŒUX DE MODESTE BOUKADIA AUX PEUPLES DU CONGO POUR 2019

VŒUX DE MODESTE BOUKADIA
AUX PEUPLES DU CONGO POUR 2019

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Congolaises, Congolais, Mes Chères Sœurs, Mes Chers Frères, Mes Chers Compatriotes, Peuples du Congo,

Avant toutes choses, j’aimerais souhaiter beaucoup de courage, en adressant toute ma reconnaissance, à toutes les familles des 28 membres du CDRC qui ont été privées de liberté citoyenne, pour avoir exigé un Gouvernement d’Union Nationale, lors des Meetings Populaire à la Place Fond Tié-Tié en brandissant des pancartes CARTON ROUGE = DEMISSION DU GOUVERNEMENT.

Ils ont été condamnés au Nom de rien. Ils ont été incarcérés arbitrairement pour leur engagement pour l’Union Nationale. Ils n’avaient jamais ni volé, ni tué, ni violé, ni pillé le trésor public. Je n’oublie pas non plus, le Bébé de 8 mois incarcéré au motif de se prénommer Modeste, le plus jeune prisonnier politique, détenu pendant plus d’une semaine au Poste de Gendarmerie Km4 de Pointe-Noire, pensant que le bébé était le Président du CDRC.

Nos pensées vont aussi à toutes les familles de tous les prisonniers politiques.

Que leurs sacrifices et les souffrances qu’ils endurent dans les prisons de Ouesso, d’Impfondo, de Brazzaville et de Pointe-Noire soient le ciment de la concorde nationale que nous allons construire…

Enfin, je tiens à rendre Hommage et Honneur à tous les morts victimes de la gouvernance dictatoriale.

Dans quelques jours, l’année 2018 va s’achever sans que le Congo n’ait trouvé NI la Paix NI l’Unité, car la crise socio-politique et économique est de plus en plus aigüe. Cette crise que le Pays traverse, n’est structurelle et conjoncturelle que par le fait d’une gouvernance hasardeuse avec pour seul fondement non seulement de diviser pour mieux régner, mais diviser pour régner indéfiniment.

Cette politique destructive a achevé la mise en pièce de la Concorde Nationale, voulue par les présidents Fulbert Youlou et Jacques Opangault, dont la finalité était et demeure, l’Union Nationale qui est la fondation d’un Mieux-Vivre-Ensemble sur toute l’étendue de notre territoire.

Alors que nous sommes moins de 5 Millions d’habitants, dans ce pays si extraordinairement riche, qui fut ouvert, et accueillant fort de toutes ses cultures si différentes mais ô combien enrichissantes, le PCT et ses Amis aux multiples visages, sont un jour opposants de circonstance, le jour suivant des alliés obligés.

Ils n’ont eu pour unique et seul but, que de s’enrichir allègrement en faisant vivre la majorité du Peuple dans une pauvreté inédite, de créer des inquiétudes sans fin, des injustices absurdes, des interrogations multiples sur l’avenir en ayant fabriqué un ennemi qui n’existe que dans leur tête : le tribalisme.

Ceci, pour mieux éloigner les Congolaises et les Congolais les uns des autres afin de dépouiller le Congo, jusqu’à ne plus savoir quoi faire de l’argent, si ce n’est à le gaspiller, alors que le Pays se meurt.

Mes Chers Compatriotes, Peuples du Congo,

Je ne suis pas là aujourd’hui pour faire le bilan global du Congo-Brazza. Il est tout entier contenu dans mon livre ICI GÎT LE CONGO-BRAZZA : SASSOU NGUESSO M’A TUER ! L’état actuel du Pays est en cela, sans équivoque. D’autres compatriotes ont aussi écrit des livres, certains des articles sont éloquents de réalisme quant à la situation qui prévaut dans notre Pays.

Le 14 novembre 2018, à Genève, lors de la 31ème Session de l’UPR des Nations unies, la situation du Congo, concernant le respect des droits de l’homme, a été examinée.

Un certain nombre d’États souverains ont recommandé au gouvernement de Denis Sassou de mettre fin au génocide dans le Pool.

Plusieurs États souverains ont relevé des atteintes graves aux droits de l’homme en recommandant instamment la libération de tous les prisonniers politiques, de garantir la liberté de la presse, de mettre fin aux mutilations des jeunes filles, de respecter les droits civiques et politiques, de s’abstenir d’imposer des restrictions de télécommunications et l’accès d’Internet, y compris les réseaux sociaux et les messageries, afin de maintenir la liberté d’expression et l’accès à l’information, et de respecter les engagements pris.

De même, ces États souverains ont demandé au gouvernement de Denis Sassou, de s’assurer de mettre fin aux disparitions forcées et aux tortures, qui doivent faire l’objet d’enquêtes et que les auteurs de ces violations des droits de l’homme soient traduits en justice.

Ils ont aussi largement insisté sur le fait de prendre des mesures appropriées contre les mauvais traitements infligés aux prisonniers et les cas de morts doivent faire l’objet d’enquêtes approfondies et impartiales. Que les coupables, quels qu’ils soient, soient condamnés tout en respectant les droits des victimes et de leurs familles.

De plus, tous les États ont demandé au Congo de Denis Sassou d’engager le pays vers une gouvernance démocratique et la justice.

Mes Chers Compatriotes, Peuples du Congo,

Depuis la Conférence Nationale Souveraine de 1991, aucun responsable politique n’a eu le courage et le devoir de dénoncer les crimes économiques, les crimes de sang et démissionné de sa fonction. Aucun.

Aucun ne s’est ému du sort réservé aux populations. Tous sont restés là, stoïques et indifférents, se satisfaisant de leur propre ventre alors qu’ils ont obligation de veiller sur le peuple en assurant sa sécurité, son bien-être et ce, quelles que soient la région, l’ethnie, la langue et les appartenances socio-politiques.

Ils ont donc failli à promouvoir l’intérêt général et le bien-être des populations comme cela est décrit dans le LIVRE BLANC SUR LE CHAOS CONGOLAIS.

– Comment faire pour que chaque Congolaise et chaque Congolais retrouve de nouveau et enfin sa dignité ?

– Comment réintégrer la République de nos Pères-Fondateurs ? Celle de Jacques Opangault et de Fulbert Youlou ?

– Comment faire pour que cette fois-ci, nous soyons effectivement Debout et Fiers comme le proclame la Devise de notre Drapeau ?

– Comment faire pour éviter qu’aucun opportuniste ne vienne encore nous détourner de notre destin de Vivre et de Construire Ensemble Notre Bien Commun dans ce Magnifique Projet du Marché Intérieur des Etats-Unis d’Afrique Centrale à l’horizon 2050 qui compte actuellement 350 millions d’âmes à satisfaire ?

Mes Chers Compatriotes,

Les issues nous sont comptées et les dialogues en vase clos dépassés.

La solution qui me parait garantir un retour à la normalité, sans effusion de sang de nos enfants, de nos jeunes, de nos moins jeunes et de nos ainés est la Conférence Internationale des Nations unies que j’ai toujours appelée de mes vœux.

C’est la SEULE VOIE, digne et responsable qui empêchera les intrigants, Opposants d’un jour et Alliés le jour suivant, de prendre à nouveau en otage notre Pays.

Cette Conférence Internationale des Nations unies sera uniquement l’occasion de sceller un Vrai Contrat pour le Congo, avec l’assistance de la Communauté Internationale comme témoin afin :

– De poser de solides bases pour notre Union Nationale ;

D’apaiser le climat social, pour ramener la paix dans le Pool et dans tout le pays, afin que les cadres tant de l’extérieur que de l’intérieur, puissent avoir une activité professionnelle pour augmenter la productivité du travail et donc de participer à la production du PIB ;

De définir les modalités de la continuité de l’État, sans passion ni haine ;

– De proposer des Institutions fiables qui ne seront pas violées comme les Constitutions imposées dans le sang, que l’on viole allègrement par la nomination d’un vice-Premier ministre qui n’existe nulle part dans l’actuelle Constitution, sans susciter la désapprobation des hommes politiques alors que la Constitution de 2002 ne prévoyait pas la nomination d’un Premier ministre. La violation de cette Constitution avait soulevé un tollé général, parce que le Premier ministre fictif nommé, était du sud alors que l’actuel vice-Premier ministre est du nord ;

– De définir la durée de la période de Transition ainsi que la protection des libertés, s’entendre sur le modèle social et de la santé pour tous, ainsi que l’éducation et la formation professionnelle ;

– De se mettre d’accord sur le changement de gouvernance ;

– De prendre les dispositions pour la mise place d’une institution indépendante de lutte contre la corruption du gouvernement ;

– De définir les modalités des audits de la Délégation Générale aux Grands Travaux, de la SNPC et d’autres structures du pétrole, du bois et des mines et rendre public les résultats de manière transparente ;

– De permettre et mettre en place les mécanismes de négociation avec le gouvernement chinois et les traders pour obtenir le rééchelonnement de la dette extérieure du Congo, évaluée à plus de 120% du PIB réel au début de 2018, si bien entendu que cette dette ne soit pas liée à la gestion frauduleuse qui a conduit à la faillite de l’Etat ;

– De mettre en place les mécanismes de rapatriement des avoirs extérieurs du Congo pour renforcer la couverture extérieure du F CFA vis-à-vis de l’Euro ;

– Enfin, de réhabiliter et de développer le CFCO jusqu’à la partie septentrionale du Pays, afin de permettre la circulation des marchandises entre le Port de Pointe-Noire, qui est la porte extérieure du Congo et son marché intérieur afin que le Congo retrouve sa place de Pays de transit.

Peuples du Congo,

Ces objectifs ne peuvent être atteints que dans le cadre d’une concertation élargie aux partenaires dans un environnement neutre, celui de la Conférence Internationale des Nations unies, à l’inverse de celui préconisé par Denis Sassou. Ce sera la seule façon de nous sortir de cette crise abyssale.

Aussi, à l’aube de l’Année 2019, j’adresse mes Vœux les plus ardents, les plus chaleureux à tous les Congolais, à toutes les Congolaises, avec l’ambition et l’espoir de nous voir demain, Mes Chers Compatriotes, main dans la main, unis comme furent unies les mains des Présidents Fulbert Youlou et Jacques Opangault.

C’est cela le Rêve.

C’est cela l’Espoir.

C’est cela le Destin.

C’est LE Destin que nous devons forger pour nos enfants et pour les générations futures.

Ainsi, j’invite solennellement tous les acteurs politiques, de la société civile, des forces vives du Pays d’être à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres, afin que cette Conférence Internationale, ce Grand KANDZA, ce Grand MBONGUI, soit le moment historique tant attendu pour tout mettre à plat en présence du FMI, de la BAD, de la FED, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, etc. Bref, la communauté internationale pour réinitialiser la République du Congo de jure du 28 Novembre 1958, dans le concert des Nations dignes et respectées.

Mes Chers Compatriotes, Peuples du Congo,

Lors de la réconciliation Franco-Allemande, le Chancelier Konrad Adenauer avait dit en substance au Général de Gaulle : "si nous qui nous sommes combattus ne faisons pas le Pas de nous entendre, il est à craindre que les générations futures ne le fassent jamais."

Aujourd’hui, je fais mienne cette conviction pour que naisse et vive l’intérêt général.

Les contorsions politiques d’hier ne nous ont pas réussies.

Alors entrons dès aujourd’hui dans cette vision par le biais de la Conférence Internationale des Nations unies, dans l’intérêt du Pays et des Populations. Il n’y aura que des gagnants, un seul vainqueur : Le Peuple. Ainsi, le pays tout entier en sortira grandi, reconstruit sur de nouveaux paradigmes.

Tel est notre devoir pour la République Une et Indivisible. Telle est notre action pour que l’État soit le plus sûr rempart contre l’arbitraire, pour faire de toutes nos ethnies la fondation du Peuple du Congo.

Peuple du Congo, Mes Chers Compatriotes, Mes Chères Sœurs, Mes chers frères,

Je vous souhaite une Très Bonne et Heureuse Année 2019 avec le Grand Espoir de la Tenue de la Conférence Internationale des Nations unies.

BUANANA 2019 !

Vive l’Union Nationale !

Vive la République !

Vive le Congo !

Je vous remercie.

 

Modeste Boukadia, Président du CDRC

Paris, le 25 décembre 2019

MESSAGE DU 28 NOVEMBRE 2018 AUX PEUPLES DU CONGO

MESSAGE DU 28 NOVEMBRE 2018 AUX PEUPLES DU CONGO

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Congolaises, Congolais, chers frères, chères sœurs, Peuples du Congo,

28 Novembre 1958 / 28 Novembre 2018. Déjà 60 ans que la République du Congo de jure existe. C’est l’âge de raison tardive qui permet à chacun d’entre nous de se ressaisir pour sauver la République.

Peuples du Congo, Nous devons aller chacun vers notre destin, celui de nos Pères-Fondateurs en dépassant toutes les épreuves le plus souvent sordides qui nous ont été infligées.

Seul cet EFFORT, ce DÉPASSEMENT, permettra d’éviter au pays, et surtout à nos enfants, des drames supplémentaires difficiles à gérer.

C’est pour cela que tous Ensemble, Construisons l’Union Nationale pour assurer une continuité de l’État, sans passion ni haine ; mais pour autant sans accepter l’intolérable !

Peuples du Congo, le 28 novembre est la date de la proclamation de la République du Congo de jure, celle qui devait jeter les jalons du Vivre-Ensemble pour tous les enfants de la jeune République.

Quel est le bilan aujourd’hui ?

Jamais les Congolais n’ont été autant divisés, catégorisés selon leurs appartenances ethniques. Les originaires de différentes régions se regardent désormais en chiens de faïence. Les jeunes n’ont de certain que le chômage pour tout horizon, ils sont à la charge de leurs vieux parents épuisés et sevrés de leurs pensions de retraites…

Le Congo est devenu un Etat fantoche. Une Nation inexistante. La soumission à un clan est le seul gage pour survivre, et faire survivre sa famille, avec pour finalité la traversée d’un désert asocial et une exclusion programmée.

Et pourtant, à longueur de journaux télévisés, on nous vante la paix, l’unité nationale, le développement du pays et l’implication des jeunes. Mais où est donc notre Université florissante ?

Cette absence d’Etat, cette inexistence de la Nation, font que le Congo, loin d’un destin mirobolant prédit, est devenu le trouble-fête de la région. Dès lors, cela a généré des antagonismes inter-états pour assoir la longévité au pouvoir d’une seule famille.

Celle-ci est responsable de la répartition des recettes d’exportation au profit uniquement de quelques familles sans construire quoi que ce soit de productif et de produits manufacturés dans notre pays.

Aujourd’hui, plus que jamais, c’est toute la région Afrique Centrale et la Communauté monétaire et économique CEMAC qui sont ainsi mis en état de danger.

Pour sortir le pays du gouffre, Denis Sassou a initié plusieurs dialogues, à Brazzaville, Ewo, Dolisie, Sibiti, etc. Rien n’est sorti de tous ces dialogues sauf accentuer la détresse des Congolaises et des Congolais par une gestion frauduleuse conduisant à la faillite du Congo et les atteintes aux droits de l’homme.

Mais avant cela, il y a eu la Conférence Nationale Souveraine qui a abouti à l’auto-absolution des protagonistes de l’époque.

Cela, non plus, n’a rien donné puisque toutes les crises politiques ont conduit à des conflits armés ayant abouti aux guerres contre les civils, faute d’avoir appliqué les décisions de la Conférence Nationale Souveraine. Quelles en sont les raisons profondes ?

Pour sauver le Pays de toutes les dérives de tous ordres, et pour que plus jamais ne se produisent d’autres génocides, comme celui des Lari en Pays Lari de la région du Pool, et la destruction des villages entiers à Ikongono dans la Cuvette-Ouest, voire les assassinats et emprisonnements politiques, seule la Conférence Internationale est la voie qui s’offre au Congo pour aller vers un futur commun fiable.

La Conférence Internationale des Nations unies est le seul endroit où les Peuples du Congo pourront enfin s’exprimer librement sur les sujets aussi primordiaux que les institutions, la protection des libertés, le modèle social, l’éducation, etc.

Tous ces sujets qui paraissent aujourd’hui tabous au Congo voire galvaudés par la rhétorique des slogans sans lendemains, trouveront une réponse, afin que nous soyons à même à présider en adulte à notre destin, c’est- à-dire celui de Peuples appelés à Vivre dans une Nation pour devenir Un Peuple.

Faire du saupoudrage avec un énième dialogue de convenance pour maintenir Denis Sassou est une fuite en avant qui ne résoudra pas le problème.

Que cela soit Denis Sassou, voire un autre, qui préside le Congo dans les conditions présentes, les problèmes actuels seront les mêmes.

C’est pourquoi, j’insiste et j’appelle les Peuples du Congo à demander la tenue d’une CONFÉRENCE INTERNATIONALE qui sera la garante d’une paix retrouvée en permettant une justice sereine et équitable non manipulée par qui que ce soit.

Congolaises, Congolais, chers frères, chères sœurs, Peuples du Congo,

Mon appel est celui du ressaisissement pour notre intérêt général.

Bien que nous ayons été amenés insidieusement à nous haïr et nous trahir, nous devons retrouver la confiance réciproque.

Face à une situation sans fin, cet arbitre extérieur qu’est la Communauté Internationale, c’est-à-dire les Nations unies, est une chance pour le Congo qui en est membre. Et quand un membre de la communauté souffre et est en danger, il a le droit de réclamer assistance aux Nations unies.

Face à la déliquescence de fait de l’Etat congolais, ce sont les Peuples du Congo en leur ensemble qui demandent en amis l’aide des Nations unies pour la tenue de la Conférence Internationale.

Nous avons, nos partenaires et moi-même, effectué un travail en profondeur de sensibilisation auprès de la Communauté Internationale en déposant des dossiers qui justifient amplement, pas seulement par notre dire, la tenue de cette Conférence.

Reste aux Forces Vives du Pays de s’associer à cette démarche de fond qui posera comme premier jalon, l’installation de L’Union Nationale pour le Mieux-Vivre-Ensemble, en constatant le fait que nous sommes restés depuis 1958 Des Peuples sans être Un Peuple !

En ce 28 Novembre 2018,

Tous Ensemble, Construisons L’Union Nationale pour enfin Vivre Libre !

Vive la République ;

Vive l’Union Nationale ;

Vive le Congo.

Modeste BOUKADIA

France, le 26 Novembre 2018

VIDEO : https://youtu.be/ndm5zg1pW3c

MESSAGE AU PEUPLE DU CONGO

MESSAGE AU PEUPLE DU CONGO

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Peuple du Congo, aujourd’hui plus que jamais le risque d’implosion de notre République est grand. Faut-il cette tragédie supplémentaire qui va emporter beaucoup de vies humaines pour que le PCT et Denis Sassou se rendent compte qu’il n’y a pas d’autre issue que CELLE de la CONFERENCE INTERNATIONALE pour sauver le pays ?

Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, depuis la Likouala, la Sangha, les Cuvette-Ouest, la Cuvette Centrale, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza, le Niari et le Kouilou ; Bref, depuis la Likouala aux Herbes jusqu’à l’Océan Atlantique, nous sommes un seul peuple, un peuple qui attend sa liberté, son union, son unicité.

Relevons la tête pour que nous devenions la FORCE qui transcende nos préjugés POUR REDONNER COURAGE, VOLONTE, DIGNITE à notre Peuple riche de ses différentes cultures et traditions.

L’Espérance, la Nouvelle Espérance ont été trahies. Faisons de ces échecs, une reconversion qui nous projette vers le Futur, vers le nouveau paradigme dont la finalité est l’UNION NATIONALE comme l’avaient voulu les Pères-Fondateurs : Fulbert YOULOU, Jacques OPANGAULT, Félix TCHICAYA et Simon-Pierre KIKHOUNGAT-NGOT. Mêmes eux, au-delà de leurs différences politiques, ils avaient fini par s’entendre pour un mieux-vivre ensemble.

Mon Message des Vœux 2018 (https://www.youtube.com/watch?v=hLOCaIW7eUs) reste et demeure la ligne directrice de mon action. C’EST MA VISION POLITIQUE POUR UNE GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE POUR LE CONGO.

Modeste Boukadia

France, le 13 novembre 2018

LIVRE BLANC : Le Drame du Congo et la solution de la Conférence Internationale

Le Drame du Congo et la solution de la Conférence Internationale. Livre blanc sur le chaos congolais et la Conférence Internationale promue par Modeste Boukadia de Jean-Claude Bondol.

L’ouvrage dresse un réquisitoire du règne tyrannique de Denis Sassou Nguesso avec son lot de crimes, d’assassinats, de génocide des Lari dans le Sud du Congo et de pillage du pays d’une part. D’autre part, il met l’accent sur la solution que constitue la Conférence Internationale des Nations unies pour abréger cette tragédie et reconstruire un Etat moderne.

Le Drame du Congo et la solution de la Conférence Internationale de Jean-Claude Bondol va paraître.

Soixante ans après les pères fondateurs amenés par Fulbert Youlou du Sud et Jacques Opangault du Nord (1958-2018), le Congo va bientôt connaître une nouvelle naissance onusienne à travers la Conférence Internationale des Nations unies, une refondation du pays avec de nouveaux pères refondateurs amenés par Modeste Boukadia. A travers les pages de ce livre blanc, six décennies de l’histoire du Congo défilent sous les yeux hagards du lecteur avec en pointe d’orgue l’ère Sassou Nguesso d’une durée de 34 ans (1979-1992 et 1997-2018) marquée par la tyrannie avec son lot de crimes, de massacres et d’assassinats dont le génocide des Lari de la région du Pool, aux fins de confisquer le pouvoir ad vitam aeternam à force de coups d’Etat militaires et de guerres civiles, de coups d’Etat constitutionnels et électoraux auxquels se joignent le pillage des ressources issues de la manne pétrolière et la mise à sac du pays.

Face à cet épineux problème aux mille facettes, Modeste Boukadia, un homme politique qui a fait ses preuves dans la bataille pour la tenue de la Conférence Nationale Souveraine en 1991 s’est levé pour mettre fin à la tragédie congolaise en proposant à ses compatriotes de s’unir pour sortir du chaos par l’organisation d’une Conférence Internationale des Nations unies qu’il appelle de tous ses vœux afin de panser les plaies du pays sur les plans politique, économique, social et culturel : mise en place d’institutions démocratiques, audit des comptes du Congo pour déterminer le niveau réel d’endettement et évaluer les dégâts du pillage de Sassou et son clan, facilitation de l’union nationale par la mixité ethnique dans la vie publique, retour aux bonnes mœurs d’antan avec la fierté d’appartenance à la Nation congolaise qui doit renaître de ses cendres telle un phœnix.

Paris, le 13 octobre 2018

Remerciements aux vœux d’anniversaire du 15 juin 2018

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Chers Parents, Sœurs et Frères, chers compatriotes,

Ô combien de nos Compatriotes n’avaient-ils pas été interpelés par cette belle phrase : « « Attendez ma venue à l’aube. Au 5ème jour, regardez vers l’Est » (Le Seigneur des anneaux, La bataille du gouffre de Elme).
En attendant, et même en ces lieux d’injuste privation des Libertés, Le Bon, Le Bien et Le Beau Jour Anniversaire à Toi, Cher Modeste Boukadia !!! »

Hier 15 juin 2018, le premier Message d’anniversaire reçu repris la même phrase comme pour conjurer le sort… Aussitôt ce fut : « Joyeux anniversaire Président Modeste Boukadia Vous nous faites honneur pour votre combat. » Il s’en est suivis d’autres…

Et tant d’autres souhaits qui traduisent une attente Ô combien souhaitée pour que le Congo sorte du mboutou-mboutou dans lequel le système dictatorial du PCT l’a plongé et dans lequel les Congolaises et Congolais, fiers qu’ils ont toujours été ne se retrouvent pas.

Je voudrais ici exprimer du plus profond de mon cœur toute ma gratitude pour tous les souhaits que vous m’avez exprimés afin qu’ensemble nous construisions un Nouveau Congo. C’est ensemble que nous allons vaincre les maux qui minent notre Beau Pays, le premier est la division que Denis Sassou a injectée dans nos consciences pour nous rendre méfiants les uns les autres pour éviter toute union possible qui mettrait le liant entre tous les Congolais et toutes les Congolaises ensemble afin qu’ils regardent dans la même direction : l’Union Nationale.

Le deuxième est l’utilisation de la tribu sous forme de tribalisme pour bien nous séparer et avoir de l’aversion les uns les autres pour attiser la haine des uns envers les autres et réciproquement pour continuer à pratiquer ce que Denis Sassou sait faire : diviser pour mieux régner.

Le troisième est l’infantilisation dans lequel Denis Sassou a poussé toutes les élites congolaises pour qu’ils ne réfléchissent pas en mettant à la tête de toutes les institutions du pays des cadres moins qualifiés pour ridiculiser les cadres compétents soient réduits à la mendicité dont la conséquence est pour vivre autant faire la manche… Il y a eu perte de toute personnalité qui rend digne tout individu.

Enfin, le plus douloureux est cette politique de la peur que Denis Sassou a injectée dans la conscience de tous nos compatriotes tant du Nord que du Sud. Du Sud, il a pratiqué une politique d’extermination du Pool par les différentes opérations militaires d’épuration ethnique, comme l’ont reconnu librement sans être ni contraints ni torturés Norbert Dabira et Nianga Mbouala Ngatsé lors du procès du général Norbert Dabira. Ces crimes du Pool sont un exemple de châtiment pour soumettre les autres régions de ne pas se rebeller afin que le pouvoir reste constamment au Nord.

Du Nord, il a rendu nos compatriotes du septentrion co-responsables de ses propres crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes économiques dont les conséquences est la CPI qui, seule, juge ce type de crimes.

C’est pourquoi, Chers Compatriotes nous devons nous affranchir de nos peurs réciproques de l’un l’autre pour combattre ensemble pour l’intérêt général ; nous affranchir du faux débat sur le tribalisme dans lequel nous nous débattons pour œuvrer ensemble pour la Conférence Internationale.

C’est la Conférence Internationale qui est la voie qui doit permettre au Congo, aux Congolaises et aux Congolais de se retrouver afin de mettre en place des Institutions fortes qui vont garantir à tous la Paix, la Sécurité et la gouvernance démocratique.

De plus la question de la région du Pool, les crimes d’extermination des populations du Pool conditionnent toute aide de la part de la Communauté Internationale, notamment de l’Union Européenne, de la France, des Etats-Unis d’Amérique et des Nations unies. Sans une véritable paix, sécurité et reprise de vie normale dans le Pool qui ne passent par un règlement politique au niveau international, la situation du Congo ne verra aucune issue et ce quel que soit le dialogue national inclusif ou conférence nationale qui se tiendront au Congo.

La communauté internationale fait de la question du Pool une priorité pour pouvoir consentir toute aide qui serait susceptible de relancer l’activité économique du Congo.

La voie pour mettre fin à la dictature pour instaurer les gages de Paix, de Sécurité et de Règlement de la question du Pool, comme le souhaite la Communauté Internationale est la Conférence Internationale. Que chacun prenne ses responsabilités en toute connaissance de cause.

Mes Chers Compatriotes, je vous remercie encore une fois de votre présence par vos vœux d’Anniversaire…

Comme lors de mon retour au Congo le 15 janvier 2016 pour régler les problèmes du Congo, comme je l’avais dit au DPGN de Pointe-Noire, le colonel Itoua Poto à la maison d’arrêt avant que je sois conduit dans la cellule : « Je suis venu au Congo pour qu’aucun Congolais ne soit plus tué ; pour que Sassou ne tue plus personne ! C’est Sassou qui devrait être en prison et non moi parce que je n’ai jamais volé ni tué mais Sassou tue et vole ! »

Aujourd’hui, c’est à la Conférence Internationale de restaurer la paix, la sécurité, la gouvernance démocratique au Congo pour la stabilité de la sous-région équatoriale et l’émergence du Marché Commun de l’Afrique Centrale avec ses plus de 300 millions de consommateurs.

Modeste Boukadia

Paris, le 16 juin 2018 – Mis à jour : 17/06/18-07:59

L’EGLISE CATHOLIQUE DU CONGO ET JEAN-MARIE MICHEL MOKOKO : VERS LA CONFERENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES SUR LE CONGO

LES EVÊQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE DU CONGO ET LE GENERAL JEAN-MARIE MICHEL MOKOKO APPELLENT A LA CONFERENCE INTERNATIONALE
DES NATIONS UNIES SUR LE CONGO

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Le Coordinateur de la Commission Ad hoc pour les démarches de la Conférence Internationale des Nations unies sur le Congo salue la décision des Evêques de l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine du Congo qui appelle à la tenue d’une conférence.

Pour sortir le Congo du désordre financier dû aux faillites frauduleuses, de la corruption endémique que condamne le FMI, c’est d’une Conférence Internationale que la République du Congo a besoin pour instaurer l’Etat de droit et la gouvernance démocratique. Nous sommes convaincus que les Evêques de l’Eglise Catholique du Congo, en parlant de conférence nationale, ont voulu dire CONFERENCE INTERNATIONALE.

Pour conduire la République du Congo vers l’Union Nationale, afin que plus jamais il n’y ait plus de tels procès de la honte que l’on vient d’infliger aux Congolais, le Coordinateur de la Commission Ad hoc félicite la décision du général Jean-Marie Michel MOKOKO d’avoir instruit les Congolais d’exiger la Conférence Internationale, afin que notre pays sorte des ornières de l’obscurantisme politique dans lesquelles le Congo est entraîné par le pouvoir autoproclamé de Brazzaville.

Le Coordinateur de la Commission Ad hoc appelle les Congolaises et les Congolais de toute tendance politique d’être partie prenante de la Conférence Internationale des Nations unies sur le Congo, afin qu’ensemble nous bâtissions un Congo Nouveau dans un Nouveau Monde qui se dessine.

C’est tous ensemble que nous devons nous battre, sans invectives et sans préjugés, pour la Construction d’un Congo uni autour des valeurs de l’Etat de droit, de la gouvernance démocratique et du respect des droits de l’homme.

Le Coordinateur de la Commission Ad hoc

Modeste Boukadia

Paris, le 12 Mai 2018

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